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Le site d’Agnès Vinas, recueil des œuvres historiques de Robert Vinas, hébergeant la Société Agricole et Scientifique des Pyrénées-Orientales.
La Buèges, chroniques d’une vallée
…Que serait l’histoire locale si elle était réservée à quelques spécialistes éloignés qui risqueraient de négliger tout ce qui fait la densité humaine et sociale de la vie rurale!...
Un livre complet sur la vie de la vallée de la Buèges depuis les origines néolithiques.
Édition du Groupe d’histoire et d’archéologie du foyer rural de la Buèges à récupérer au foyer rural, à l’Office du Tourisme et auprès de l’Association des Compagnons de Tras Castel.
Autobiographie d’un grand Roi du XIIIe siècle
Un ouvrage unique, émouvant et primordial, d’une rare précision et très documenté, ce chef d’œuvre de Robert Vinas est incontournable !
Sur les Fêtes et évènements médiévaux, nous rencontrons de plus en plus de personnes en quête de compagnie “viking” dans le sud de la France, pour expérimenter le combat, discuter, échanger des savoir-faire, faire de bonnes rencontres…
Pour que des projets puissent émerger, nous invitons toutes les personnes intéressées par l’univers germanique, (“viking”, Varègues et autres peuples Scaldes), habitant dans les régions méditerranéennes à se faire connaître en utilisant le contact de la page Fils d’Odin.
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La salle des armes aux noms célèbres, par leurs histoires ou l’histoire de leurs propriétaires.
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Dernière mise à jour : 2010-09-26 09:44:53
Adhbâ : ou al-‘Adb, une des épées de Mahomet. Le nom de cette épée, signifie coupante ou forte.
Bad Neighbor, (mauvais voisin) : nom donné par Richard Cœur de Lion à l’un des deux trébuchets utilisés au cours du siège de Saint-Jean-d’Acre en 1191, lors de la troisième croisade.
Baïdhâ : l’un des trois arc de Mahomet.
Baptême : épée de Guillaume IV, appelé Fierebrace (qui signifie Bras de Fer), était le duc d’Aquitaine et comte du Poitou dans la fin du 10e siècle.
Al-Battar : ou Battâr, une des épées de Mahomet. Le nom de cette épée, signifie la batailleuse. On l’appelle aussi “l’épée des Prophètes” car sur sa lame, on y retrouve les noms de David, Salomon, Moïse, Aaron, Josué, Zacharie, Jean, Jésus et Mahomet. Elle appartenait à l’origine à Goliath et porte un dessin représentant le roi David tranchant la tête de Goliath. On retrouve également une inscription en nabatéen. Selon la légende c’est cette épée que Jésus utilisera quand il reviendra sur la terre pour combattre Dajjal, l’Antéchrist de la religion islamique.
Cafra : l’un des trois arc de Mahomet.
Courtoise : épée de Guillaume II, comte d’Angoulême. La légende dit que Guillaume, qui portait un sabre d’un acier très tranchant, fendit le corps d’un chef viking par moitié, d’un seul coup de son épée, d’où le surnom de Taillefer, qui vint alors s’ajouter à son nom et à celui de son propriétaire et de sa descendance.
Curtana : c’est une épée symboliquement cassée qui fait maintenant partie des prérogatives royales anglaises traditionnelles incluses dans “les Joyaux de la couronne du Royaume-Uni”. Épée du sacre royal, qui a appartenu au roi et saint Édouard le Confesseur.
Dsou’l Feqâr : ou Dhu al-faqar, une des épées de Mahomet. Son nom signifie la tranchante. Plusieurs sources indiquent que cette épée avait deux pointes.
Dans cette version, les deux pointes, sont peut-être représentées ici par les deux lignes gravées sur la lame ou par les deux pointes des quillons.
Version du musée des arts islamiques de Jalan Lembah Perdana en Malaisie.
Épée de la religion : suite à une victoire quasi miraculeuse le 8 septembre 1565, contre les ottomans, le grand maître de l’Ordre de Malte Jean Parisot de la Valette reçu de Philippe II roi d’Espagne une épée et un poignard que l’on a appelé l’épée de la religion (la religion était le surnom donné à l’ordre car il défendait la religion).
Ils devinrent un des régalia (ensemble d’objets symboliques de royauté) de l‘investiture des grands maîtres, qui étaient brandis tout les ans lors d’un Te Déum, par le grand maître dans la cathédrale.
Bonaparte s’empara en 1798 de ce trésor, dont il conservera la dague sur son bureau jusqu’à la fin de son règne. Bonaparte l’a confiée à son orfèvre Martin-Guillaume Biennais, afin qu’il réalise un fourreau digne d’elle.
Désormais conservés au Louvre (salle Richelieu 24). Voir la photo de l’épée et celle de la dague et son fourreau .
Fâdhila : ou Dsât-al-Fodhoul, l’une des trois cuirasses de Mahomet.
Fiddha : l’une des trois cuirasses de Mahomet.
God’s Own Catapult, (la propre catapulte de Dieu) : nom donné par Richard Cœur de Lion à l’un des deux trébuchets utilisés au cours du siège de Saint-Jean-d’Acre en 1191, lors de la troisième croisade.
Hatf : une des épées de Mahomet. Son nom signifie la mortelle.
Joyeuse : épée de Charlemagne. Elle est exposée au Musée du Louvre.
Selon la légende, elle portait dans son pommeau de nombreuses reliques, dont la Sainte Lance (lance qui aurait percé le flanc du Christ sur la croix).
L’épée utilisée lors du sacre des rois de France, probablement depuis Philippe Auguste en 1179, de manière documentée depuis Philippe III le Hardi en 1271, s’appelait aussi Joyeuse, et l’on prétendait qu’il s’agissait de la même. De fait, elle fut fabriquée plus tardivement, ses différents éléments remontant à des époques diverses : si le pommeau date en effet de la fin de l’époque carolingienne (Xe siècle), les quillons en forme de dragons opposés composant la garde datent quant à eux du XIIe siècle et la fusée (poignée) remonte au XIIIe ou au XIVe siècle. La plaque du fourreau ornée de pierreries a été exécutée au XIIIe siècle mais le velours fleurdelisé du fourreau ne remonte lui guère qu’au sacre de Charles X (1825).
Cette épée, conservée dans le trésor de la Basilique de Saint-Denis est entrée dans les collections du musée du Louvre en 1793.
La ville de Joyeuse (Ardèche) devrait son nom à l’épée de Charlemagne. Égarée sur un champ de bataille, celle-ci aurait été retrouvée par un des lieutenants de l’empereur qui, pour le remercier de sa fidélité, lui remit un fief rebaptisé Joyeuse et le droit d’en porter le nom. (sources wikipédia)
Kvernbitr : appelé aussi foot-breadth (large comme le pied), ou Quern-biter. Le roi Hakon Ier de Norvège, dit « Le Bon » et son compagnon Thoralf Skolinson le Fort auraient tous deux possédé une épée portant ce nom.
Legbiter : Legbiter était l’épée de Magnus III de Norvège mort en 1103.
Lobera : Lobera était l’épée du roi Ferdinand III le Saint. Il était le Roi de Castile de 1217 et le Roi de Leon de 1230. Dans 1231, il a uni Leon et Castile. Pendant sa durée de vie, on l’a considéré comme un chevalier d’exemplaire. Il a été appelé ’ le Champion Invincible de Jésus Christ ’ par le Pape l’Innocent IV. De nos jours conservée comme relique dans la Cathédrale de Séville, d’où chaque année elle est tirée dans une procession pour commémorer la reconquête(Reconquista) de Séville en 1248 par le dit roi. C’était le symbole de pouvoir de Ferdinand III, et ainsi il apparaîtra dans beaucoup de gravures, avec épée et orbe à une main, au lieu du sceptre traditionnel.
Les armes de Mahomet
Épées :
Arcs :
Cuirasses :
Ma’thur : ou al-Ma’thur Fijar, une des épées de Mahomet. Cette épée qui était détenue par le prophète avant d’avoir reçu ses premières révélations de la Mecque.
Al-Mikhdham : ou Mikhdsam une des épées de Mahomet. Elle fut offerte par Mahomet à son gendre Ali ibn Abi Talib. Sur sa lame est gravée le nom de Zayn al-Din al-Abidin.
Al-Qadib : une des épées de Mahomet à lame fine réservée à la défense du voyageur et non pas pour les batailles, d’ailleurs, le Coran ne fait pas mention de son usage. Sur une des faces est écrit en argent : “Il n’y a de dieu que Dieu et Mahomet est son prophète.
Qal’i : ou Qoaite ou Qul’ay, une des épées de Mahomet. Elle porte sur sa lame l’inscription arabe “ceci est la noble épée de la maison du Prophète Mahomet, Messager de Dieu”.
Quern-biter : appelé aussi foot-breadth (large comme le pied), ou Kvernbitr. Le roi Hakon Ier de Norvège, dit « Le Bon » et son compagnon Thoralf Skolinson le Fort auraient tous deux possédé une épée portant ce nom.
Rau’hâ : l’un des trois arc de Mahomet.
Al-Rasoub : ou Rosoub une des épées de Mahomet. Elle comporte des cercles d’or dans lesquels est inscrit le nom de Ja’far al-Sadiq.
LANCE DE LONGINUS (La Sainte Lance du trésor des Habsbourg à Vienne)
Sainte Lance : lance qui a percé le flanc de Jésus de Nazareth (ou “lance de Longin (Longinus)”). L’Évangile selon Jean (19, 33–35) précise : « S’étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau. Celui qui l’a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai; et il sait qu’il dit vrai, afin que vous croyiez aussi. »
Szczerbiec, l’épée de Boleslas Ier de Pologne. Son nom signifie “l’épée aux entailles” ou “l’ébréchée” car Boleslas l’utilisa pour frapper les barres de la grande porte dorée de Kiev, ce qui causa des entailles à l’épée, d’où son nom.
Documentation graphique du Szczerbiec fait par Krzysztof Werner, le peintre de cour de Roi Stanislaus Augustus, en 1764
Zhafarr : l’une des trois cuirasses de Mahomet.
Zûl-Fikar, Zulfikar ou Zulfiqar : autres noms de l’épée à deux pointes de Mahomet (Dhu al-faqar).
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Nos grosses têtes ne résoudrons pas mieux ce problème….
Extrait d’une conversation entre Colbert et Mazarin sous LOUIS XIV :
Colbert: Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus.
J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’Etat… L’Etat, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d’autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus.
Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin : Colbert,tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade) ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches….
Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…
C’est un réservoir inépuisable.
Extrait du “Diable Rouge” d’Antoine Rault.
Le mot “hérésie” provient du grec αἵρεσις / haíresis, qui veut dire choix.
L’hérésie est donc le choix philosophique, dogmatique ou gnostique dans une même religion. La traduction latine en est secta, secte. L’Antiquité n’attache pas de valeur péjorative à ces termes.
Dans le contexte antique, la religion étant plus rituelle que dogmatique, l’haíresis n’a pas l’aspect dramatique que revêtira l’hérésie chrétienne.
Toutefois, ces dogmes ne revêtent pas la même importance dans toutes les religions, ce qui explique différentes attitudes par rapport à l’hérésie.
La valeur péjorative est née en milieu chrétien avec les premières controverses théologiques dont témoignent Justin de Naplouse et Irénée de Lyon qui ont écrit “contre les hérésies” au IIe siècle.
Sources Wikipédia.
Cette expression a une origine militaire.
Lorsqu’on tirait un coup de feu sur quelqu’un de très près, à bout portant, on lui brûlait le pourpoint (vêtement masculin qui couvrait le torse, utilisé entre le XIIIe et le XVIIe siècle).
Cette métaphore utilise d’abord l’idée d’efficacité (pour tuer quelqu’un , plus on est près, plus on a de chances de réussir) puis de soudaineté, de surprise (pour pouvoir tirer à brûle-pourpoint sur quelqu’un, il faut le surprendre)
Cette expression est d’origine littéraire.
Artaban est ici un personnage important d’un énorme roman, une épopée historique (12 volumes, 4153 pages), intitulé Cléopâtre et écrit par Gautier de la Calprenède (Lien externe) au milieu du XVIIe siècle.
Du succès de ce roman à l’époque n’est resté que la fierté et l’arrogance de son personnage, la sonorité de son nom ayant probablement aidé à la conservation de l’expression.
Un pou est-il orgueilleux ? Personne n’a dû chercher à le savoir ou à lui poser la question avant de tenter de s’en débarasser.
Par contre, on sait que le coq a une posture fière.
Or pou est une forme dialectale de l’ancien français pouil, poul, venu du latin pullus qui voulait dire coq ou poulet.
Proverbe dont on trouve les premières traces au XIIIe siècle et qui serait tiré du latin médiéval.
Selon certains, ce proverbe viendrait d’une déformation progressive de la traduction de l’expression latine de Plutarque ‘barba non facit philosophum’ qui signifiait ‘la barbe ne fait pas le philosophe’.
D’autres disent qu’il aurait pour origine un fait historique : en 1297, pour réussir à s’emparer par la ruse de la forteresse bâtie sur le rocher monégasque, François Grimaldi et ses compagnons d’armes se sont déguisés en moines franciscains, fait rappelé sur les armoiries de Monaco (Lien externe).
Enfin, peut-être faut-il simplement voir une certaine ironie dans cette expression.
En effet, lorsqu’elle est apparue, les moines de l’époque étaient bien loin de suivre leurs préceptes. N’hésitant pas à accumuler des biens, à ripailler, à courir la gueuse ou à trucider à tout-va dans les batailles, ils avaient un comportement très éloigné de celui que leur tenue aurait pu laisser supposer.
Ainsi, un brigand désireux de détrousser un moine en le supposant faible, pouvait tomber sur bien plus fort et rusé que lui.
Avant la Révolution, on faisait s’asseoir le présumé coupable sur un petit tabouret très bas, ‘la sellette’.
Celle-ci pouvait être recouverte d’un tapis quand l’accusé était une personne de haut rang.
La petite taille du banc obligeait à une posture jugée d’autant plus humiliante qu’on y paraissait les fers aux pieds.
Aujourd’hui, pour faire des calculs, les opérations posées sur une feuille de papier nous semblent d’une totale évidence.
Mais avant que les chiffres arabes et le système décimal ne deviennent d’usage courant, les montants monétaires étaient calculés selon la méthode du “jet”, sur des planchettes où étaient tracées des colonnes (correspondantes aux deniers, sols, livres…) dans lesquelles on posait et accumulait des jetons pour faire des totaux.
Ces jetons ayant parfois l’apparence de vraies pièces, certains tentaient de s’en servir comme telles auprès des personnes simples, d’où l’expression “faux comme un jeton”.
Une merveille, un trésor, une perle rare, le ”Royaume oublié” est un coffret audio contenant trois cd et un livret traduit en six langues. Une oeuvre rare produit de la collaboration de Jordi Savall, de Montserrat Figueras, d’Anne Brenon, de la Capella Reial de Catalunya, d’Hesperion XXI, de Pascal Bertin, Marc Mauillon, Lluis Vilamajo, Furio Zanasi.
Cette évocation sans équivalent de la tragédie cathare occitane, toute en finesse, mêle le propos des troubadours du temps, les chants d’Hildegarde de Bingen, chants spirituels et danses arabo-andalouses.
Date et lieu d’enregistrement : avril, juin, juillet et août 2009 à la Collégiale de Cardona (Catalogne), à la Chapelle Nôtre Dame de Bon.
Il faut écouter et lire cette oeuvre majestueuse, à tout prix !
prix fnac 42 euros, 35 euros sur le site www.alia-vox.com.
Alia Box. Musiques éternelles et sublimes…
Revue de vulgarisation scientifique, obligatoire dans toutes les bonnes maternelles et université !
Des gants de grande tenue…qualité et fiabilité !