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Le site d’Agnès Vinas, recueil des œuvres historiques de Robert Vinas, hébergeant la Société Agricole et Scientifique des Pyrénées-Orientales.
La Buèges, chroniques d’une vallée
…Que serait l’histoire locale si elle était réservée à quelques spécialistes éloignés qui risqueraient de négliger tout ce qui fait la densité humaine et sociale de la vie rurale!...
Un livre complet sur la vie de la vallée de la Buèges depuis les origines néolithiques.
Édition du Groupe d’histoire et d’archéologie du foyer rural de la Buèges à récupérer au foyer rural, à l’Office du Tourisme et auprès de l’Association des Compagnons de Tras Castel.
Autobiographie d’un grand Roi du XIIIe siècle
Un ouvrage unique, émouvant et primordial, d’une rare précision et très documenté, ce chef d’œuvre de Robert Vinas est incontournable !
Sur les Fêtes et évènements médiévaux, nous rencontrons de plus en plus de personnes en quête de compagnie “viking” dans le sud de la France, pour expérimenter le combat, discuter, échanger des savoir-faire, faire de bonnes rencontres…
Pour que des projets puissent émerger, nous invitons toutes les personnes intéressées par l’univers germanique, (“viking”, Varègues et autres peuples Scaldes), habitant dans les régions méditerranéennes à se faire connaître en utilisant le contact de la page Fils d’Odin.
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AVERTISSEMENT : certaines armes sont magiques, et ont des pouvoirs cachés ou inconnus. Elles sont donc à manipuler avec extrême prudence.
Dernière mise à jour : 2010-09-26 11:03:09
Adelring : dans la mythologie nordique, Adelring (en allemand “anneau de noblesse”, ou en norrois “noble épée”), ou Balmung, ou Gram (du norrois Gramr: “courroucé”, “hostile”), ou encore Notung est le nom de l’épée ayant appartenu au héros Siegfried, qui tue notamment avec le dragon Fáfnir. Elle apparaît dans plusieurs mythes scandinaves et germaniques qui lui donnent une dénomination et un rôle différent.
Aegis-Fang : dans l’univers des Royaumes oubliés, Aegis-Fang (d’après le bouclier mythique Aegis ou Égide) est le marteau de guerre de Wulfgar, de la tribu de l’Élan, fils adoptif de Bruenor Marteaudeguerre. Il fut forgé pour Wulfgar par ce dernier pendant que son fils adoptif était soumis à l’esclavage par le roi nain. La double tête est faite du mithril le plus pur, et le manche est une tige d’adamantine gravée. Sur la tête sont inscrits runes et emblèmes naines, et confèrent à l’arme une puissance incroyable.
Aeglos : (Pointe de Neige en sindarin) est la lance de Gil-Galad, dernier Haut Roi des Noldor, avec laquelle il combat durant la guerre de la Dernière Alliance. Une fleur porte également le même nom. Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Almace : épée de l’archevêque Turpin de Reims (de 774 à 789–791), compagnon de Charlemagne et de Roland (épée citée dans la chanson de Roland).
Anaklusmos : (aussi appelée Riptide, Turbulence Marine) est une épée magique utilisée par le protagoniste de la série Percy Jackson, Percy Jackson. L’épée prend la forme d’un stylo à bille lorsque son bouchon est là, et lorsqu’il est absent, il se prolonge en une épée de bronze céleste.
Anduril : (Flamme de l’Ouest en quenya) épée reforgée par les elfes avec les débris de Narsil (épée du roi Elendil) Le seigneur Elrond l’ apportera à Aragorn afin qu’ il accomplisse son destin.
La lame en acier est gravée dans la gouttière en elfique sur les deux faces. ” Soleil je suis Anduril qui fût Narsil, l’ épée d’ Elendil, que les esclaves du Mordor fuient devant moi lune”.
Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Angervadil : (Angurva, Angurvadel, Angurvadil, Angurvddel) épée de Frithiof, le “faiseur de paix”, personnage principal d’une saga légendaire de l’Islande.Son nom signifie “le ruisseau de l’angoisse”. Elle porte des runes sur sa lame qui brillent fortement en temps de guerre et moins en temps de paix.
Anglachel : c’est l’une des deux épées forgées par Eöl l’Elfe Noir dans le métal noir créé par lui, le galvorn. Thingol la reçoit d’Eöl en échange de la permission pour ce dernier de vivre à Nan Elmoth. Plusieurs siècles plus tard, Beleg la prend dans les armureries de Menegroth lorsqu’il part à la recherche de Túrin, en dépit du sombre pressentiment de la reine Melian. Lorsque Beleg retrouve Tùrin, enlevé par des Orques, il le libère, mais dans l’obscurité, Túrin, le prenant pour un Orque, se saisit d’Anglachel et tue Beleg. Il est ensuite conduit dans un état second à Nargothrond par Gwindor. Là, il fait reforger l’épée et la rebaptise Gurthang, (Acier de Mort). Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Angrist : est un poignard forgé par le nain Telchar pour le Ñoldo Curufin. Beren s’en empare et s’en sert pour extraire un Silmaril de la Couronne de Fer de Morgoth. Sa lame se brise lorsque Beren tente d’en arracher un second, et l’éclat blesse la joue de Morgoth, endormi par le chant de Lùthien. Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Anguirel : est la seconde épée forgée dans le galvorn par Eöl. Son fils Maeglin la lui dérobe en quittant Nan Elmoth, et elle disparaît avec lui lorsqu’il est tué par Tuor au cours de la chute de Gondolin. Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Angurva : l’épée magique de Frithjof, le “faiseur de paix”, dans la mythologie scandinave. Son nom signifie “le ruisseau de l’angoisse”. Elle porte des runes sur sa lame qui brillent fortement en temps de guerre et moins en temps de paix.
Answerer : autre nom de Fragarach.
Aranrúth : (Ire Royale), est le nom de l’épée du roi Thingol de Doriath. Lorsque Beleg revint à Menegroth, Thingol lui proposa tout ce qu’il voulait de ses arsenaux, mis à part son épée. Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Arondie : ( Arondight, Ar’oundight ), l’Épée de Lancelot du Lac. Il reçoit cet épée à 18 ans lors de son adoubement par Arthur et Guenièvre.
Ascalon : épée que St-Georges utilisa pour tuer le dragon qui voulait manger la princesse de “Silene” (peut-être Cyrène en Libye).
Azoth : épée magique abritant un esprit, appartenant a Paracelse, medecin alchimiste (1493–1541). L’Azoth est considéré comme un médicament universel ou solvant universel recherché dans l’alchimie.
Balisarde : (Bélisandra, bélisandre) épée de Renaud de Montauban, connu également sous le nom de Rinaldo di Montalbano, est dans la littérature italienne, le héros imaginaire d’une vieille chanson de geste française du XIIe siècle. Ses exploits forment une partie du cycle de chansons de Doon de Mayence, aussi connue sous le nom de Les Quatre Fils Aymon. Ces quatre fils du duc Aymon sont Renaud, Richard, Alard et Guiscard.
Nom donné à l’épée de Roland dans Roland furieux.
Balmung : épée de Siegfried, appelé aussi Gram (dans la chanson de Nibelugen) ou Notung, ou encore Adelring. Elle apparaît dans plusieurs mythes scandinaves et germaniques qui lui donnent une dénomination et un rôle différent.
Baptism : l’une des trois épées du géant Fier-à-bras, le héros d’une chanson de geste. Elle fut forgée par Ansias, qui mit 3 ans pour cela.
Belthronding : Belthronding est l’arc de Beleg, capitaine des Elfes de Doriath, taillé dans le bois noir d’un if. Il a été enterré avec son possesseur par Gwindor et Túrin. Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Blade Night : autre nom de Grayswandir, épée de Corwin héros de la première série de cinq romans de l’épopée fantastique des Princes d’Ambre écrite par Roger Zelazny (1937–1995).
Brinnig : autre nom de Lagulf, l’épée de Hildebrand, dans le Chant des Nibelungen.
Brisingr : épée que l’elfe Rhunön a forgé pour Eragon après que celui-ci s’est fait voler Zar’roc par Murthag dans le livre “brisingr” du “cycle de l’héritage”.
Caladbolg, Calacholg, une des épées magiques de Cúchulainn puis celle de Fergus Mac Roeg dans la mythologie celtique irlandaise. Son nom signifie “Dur tranchant”. C’est une épée de lumière qui inflige des blessures mortelles à ses ennemis, ce pourquoi on l’appelle aussi Claíomh Solais, ce qui signifie ”épée de lumière” en irlandais. Elle fut amenée par les Tuatha Dé Danann, (le peuple de Dana) et constitue l’un de leurs trésors avec Fragarach. On l’appelle aussi l’épée de Nuada. La présence de Caladbolg dans plusieurs mythologies explique pourquoi elle porte autant de noms différents. Elle s’appelle aussi Caledfoulch ou Kaledfoulc’h, qui signifie “dur éclair”, et prendra le nom de Kaletfwlch, en gallois et deviendra Excalibur dans la légende arthurienne.
Caledfwlch : nom gallois d’Excalibur, l’épée du roi Arthur.
Cat’s Claw : (La griffe du chat) poignard de Gray Moser, dans le cycle des épées : série de romans de Fritz Liber (1910–1992).
Chastiefol : (Puni fou), l’épée du Chevalier de Papegau.
Chrysaor : (épée d’or en grec), épée du chevalier Artegal, champion de justice du cinquième livre
de la série La Reine des Fées, écrit par le poète anglais Edmund Spenser (1522–1599). dans son enfance le chevalier Artegal fut élevé par Astrée dans le sens de la justice maximum. Pour le rendre plus fort, Astrée lui a donné une épée merveilleuse, appelée Chrysaor, qui surpassait toutes les autres épées.
Elle était faite dans un métal sans défaut, trempée par du diamant, le tout agrémenté d’or sur la lame, par laquelle elle a pris son nom. Il n’y avait pas de substance si ferme et si dur, qu’elle ne pourrait percer ou fendre.
Closamont :deuxième nom de l’épée du chevalier Olivier dans « Le Mariage de Roland », poème de La Légende des Siècles, écrit par Victor Hugo, qui relate le duel entre Roland et Olivier.
Citation :
L’épée est cette illustre et fière Closamont
Que d’autres quelquefois appellent Haute-Claire.
Colada : la deuxième épée du Cid aprés “Tizona”.
Coreiseuse : (Irritée), l’épée du roi Ban, le père de Lancelot du Lac.
Courtain : une des épées d’Ogier le Danois, un des 12 Paladins, compagnons d’armes de Roland de Ronceveaux dans la Chanson de Roland. Le nom de l’épée évoquait la petite taille, car la pointe de sa lame avait volé en éclats le jour où Ogier l’avait essayée au palais d’Aix, en la frappant sur un perron d’acier.
Courtoise : épée de Guillaume II, comte d’Angoulême. La légende dit que Guillaume, qui portait un sabre d’un acier très tranchant, fendit le corps d’un chef viking par moitié, d’un seul coup de son épée, d’où le surnom de Taillefer, qui vint alors s’ajouter à son nom et à celui de son propriétaire et de sa descendance.
Dáinsleif : (« legs de Dáin » en vieux norrois) l’épée maléfique du roi Hedin selon le récit que fait Snorri Sturluson de la bataille connue sous le nom de Hjadningavíg (Skáldskaparmál, 50), forgée par les nains Dvalinn et Durin qui jetèrent une malédiction sur l’épée. Elle ne manque jamais sa cible et les blessures qu’elle cause ne guérissent pas. Elle doit causer la mort d’un homme chaque fois qu’elle est dégainée.
Quand Hedin lui offre compensation pour avoir enlevé sa fille, Högni lui répond qu’il est trop tard, puisque Dáinsleif a été tirée.
Dard : est une dague elfique de Gondolin, perdue lors du sac de la cité au Premier Âge, mais retrouvée dans les trésors de l’antre des Trolls au Troisième Âge par Bilbon lors de l’expédition de Thorin II. Bilbon l’utilisa comme épée, et lui donna le nom de « Dard » après son combat contre les Araignées Géantes de la Forêt Noire. Puis il la donna à Frodon Sacquet lorsque celui-ci partit avec la Compagnie de l’Anneau et elle servit à combattre l’Araignée géante Arachne.
Lorsque des Orques se trouvent près de Dard, sa lame devient bleu pâle.
« Je vais te donner un nom, lui dit-il. Tu t’appelleras Dard. » Bilbo le Hobbit
L’épée Dard n’est pas utilisée que par Frodon ou Bilbon, en effet dans le tome trois du Seigneur de Anneaux, Sam se sert de cette épée magique pour blesser grièvement Arachne lors de son duel avec elle dans les montagnes du Mordor. Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Destinée : dans la Chine du XIXème siècle, Li Mu Bai, virtuose des arts martiaux, possède une épée légère, rapide et magique nommée “Destinée”. Elle est l’objet de nombreuses convoitises.
Dragvandill : épée d’Egil Skallagrimsson dans la saga d’Egill, fils de Grímr le Chauve, (ou Egils saga), est l’une des grandes sagas islandaises .
Dramborleg : (sourd-aigu en sindarin) est la hache de Tuor, sourde car elle est puissante, et aigu car sa lame est fine. Elle reste à ses descendants après son départ pour l’Ouest et entre finalement dans le trésor royal de Númenor. Elle disparaît lors de la submersion de l’île, en l’an 3319 du Second Âge. Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Durandal : elle aurait été offerte à Roland par son oncle Charlemagne lors de son adoubement. Cette épée appartenait précédemment à Eaumont, adversaire redoutable de l’empereur qui, sans l’appui de Roland aurait péri.
La mort de ce dernier à Roncevaux dans une embuscade tendue par des Sarrasins est racontée dans la chanson de Roland (où les Basques sont remplacés par les Maures). Sentant sa fin approcher, Roland tenta de briser Durandal sur un rocher, pour éviter qu’elle ne soit prise par l’ennemi. Mais la lame resta intacte et fit éclater la roche, ouvrant la Brèche de Roland.
Son nom est essentiellement la traduction en langue germanique du nom français Roncevaux. Pour le voir, écrivons ce nom ronce-vaux, et traduisons :
* “Ronce” (en français) = “doorn” (en néerlandais ou en flamand) = “Dorn” (en allemand) ;
* “Vaux” (pluriel de “val”, en français) = “daal” (en flamand) = “Thal” (ou “Tal”, en allemand).
Donc “Ronce-vaux” (en français) = “doorn – daal” (en flamand) = “Dorn – Thal” (en allemand).
La similitude entre “doorndaal” et “durandal” est évidente, ainsi que celle entre “Dornthal” et “durandal”, naturellement.
Il semble fort improbable que cette similitude soit accidentelle. En outre Charlemagne parlait un dialecte germanique et non une langue romane. Il n’est donc pas surprenant que le nom d’un objet supposé daté de cette époque soit une traduction du lieu de son emploi dans l’autre langue employée alors. Bref, Durandal = Roncevaux.
Une autre version veut que Roland ait alors appelé l’archange saint Michel à l’aide, puis lancé son épée vers la vallée. Celle-ci traversa alors plusieurs centaines de kilomètres avant de se ficher dans le rocher de Notre-Dame de Rocamadour (où l’on peut encore l’admirer aujourd’hui).
Dyrnwyn : (Blanche-Garde), l’épée de Rhydderch Hael dans la mythologie galloise. Elle apparaît dans des listes des treize trésors de Bretagne. “Lorsqu’un homme bien né la tire du fourreau, elle s’enflamme de la garde à la pointe. Et quiconque la demandait la recevait; mais à cause de cette particularité, tout le monde la rejetait. Et c’est pourquoi on l’appelait Rhydderch le Généreux.”
Égide : (Aegis) arme présenté sous divers forme, offensive et/ou défensive appartenant à Zeus et parfois empruntée par Athéna.
Ekkisax : dans le Thidrekssaga scandinave, Ekkisax a été forgée, pour Ekka, par Alfrek (Alberich), le nain qui a forgé l’épée Thidrek (Naglhring). Thidrek (Dietrich le prince de Berne) tua Ekka et lui pris Ekkisax.
L’épée de Galahad : l’épée forgée par Salomon pour le “Bon Chevalier”. En attendant sa venue, elle a été placée dans la Nef de Salomon.
L’épée de Jeanne d’Arc. C’est l’épée que Jeanne avait vu apparaître en rêve sous l’autel de la Chapelle de Sainte-Catherine-de-Fierbois édifiée par Charles Martel, suite à sa victoire contre Abd al-Rahman à Poitiers en 732. Selon les récits, cette épée est soit celle de Charles Martel, soit celle du connétable Bertrand Du Guesclin, le héros de Jeanne. Selon les écrits de Jules Quicherat, Jeanne aurait brisé cette épée sur le dos d’une prostituée à St-Denis, ce qui mécontenta Charles VII, qui croyait dans la magie de cette épée.
L’épée de vie de Freyr, qui avait le pouvoir de combattre seule.
Éxcalibur : Éxcalibur est une épée mythique qui a appartenu au roi Arthur, roi des Bretons, dans les textes légendaires de la matière de Bretagne écrits au Moyen Âge.
Deux traditions légendaires racontent comment Arthur est entré en possession d’Éxcalibur : soit Arthur retire l’épée d’un rocher dans lequel elle est enfichée, soit il reçoit cette arme de la Dame du Lac.
L’épée dans le roc
C’est Robert de Boron qui raconte le premier cet épisode à la fin du XIIe siècle dans Merlin. Le trône du royaume de Bretagne était vacant et convoité par de nombreux nobles qui se battaient fréquemment pour se l’approprier. Devant cette discorde, le magicien Merlin convoque les barons du royaume à Logres pour la veille de Noël. Dans la nuit apparaît mystérieusement un bloc de pierre carré supportant une enclume dans laquelle est plantée une épée. Sur la lame est écrit que celui qui parviendrait à l’en retirer deviendrait le roi de toute la Bretagne. Personne n’y parvient, sauf le jeune Arthur. C’est la version reprise notamment dans le livre L’Épée dans la Pierre de l’écrivain britannique Terence Hanbury White, qui inspira le célèbre dessin animé de Walt Disney Merlin l’Enchanteur en 1963.
La Dame du Lac
L’autre variante met en scène la Dame du Lac : selon Sir Thomas Malory, chevalier anglais du XVe siècle qui condensa en un seul ouvrage une grande partie de la geste arthurienne, notamment des écrits français, elle aurait été donnée par la première Dame du Lac, qui aurait précédé Viviane, l’épée retirée de la stèle de granit ayant été auparavant brisée dans un combat contre le roi Pellinor, père de Messire Lamorat de Galles (considéré comme le troisième chevalier au monde, après Messires Lancelot et Tristan) et de Perceval le Gallois. Pour gagner l’épée, Arthur fit une promesse à la Dame du Lac et ne tint pas parole, celle-ci ayant été décapitée sous ses yeux, dans son château. Merlin aurait demandé à Arthur : « Qui des deux est le plus précieux ? L’épée ou le fourreau ? » Arthur répondit : « L’épée, assurément. » « Faux, c’est le fourreau car, tant que tu le posséderas, tes ennemis ne pourront te tuer. » La sœur du roi, ayant eu vent de cela, fit dérober le fourreau et le donna à son amant, avec pour mission de tuer Arthur. Cependant, grâce à l’intervention de Messire Hector des Mares, le demi-frère de Lancelot de Bénoïc, celui-ci fut sauvé et put retrouvrer son précieux fourreau.
Faiseur de veuves : épée de Khaine, dans le monde fictif de Warhammer, l’épée de Khaine est une arme contenant un pouvoir redoutable. Il est dit qu’elle est plantée au milieu d’un chaudron de sang bouillonnant. Sur sa lame luisent des runes écarlates et sa garde est comme un crucifix noir. La lame dégouline de sang jusqu’à en remplir le chaudron, qui sert en quelque sorte de bénitier maléfique. Il est dit que cette arme est vieille comme le monde, aussi mortelle que le poison, qu’elle est un éclat de l’arme meurtrière de Khaela Mensha Khaine forgée par Vaul lui-même, un fragment de mort cristallisée, capable de tuer les démons et les dieux eux-mêmes. Aucun mortel ne peut la porter et vivre car un tel pouvoir est trop grand. L’arme de Khaine est supposé apparaître sous une forme différente à chacun : Elle est apparue sous la forme d’un sceptre à Malekith et est connu pour avoir pris la forme d’une lance pour Caledor le Conquérant mais elle est plus connue sous la forme d’une épée.
Fiscal : bouclier apparu récemment, complètement mythique pour le petit peuple (vous savez, celui dans bas)
Flamberge : Flamberge, du norrois Flæma « chasse » et Berg « roc », littéralement « chasse roc » (qui est aussi le nom norrois de Durandal, épée de Roland), est aussi le nom actuel de l’épée magique de Renaud de Montauban (héros de chansons de geste), qu’il reçut de son cousin Maugis. Son nom d’origine est Floberge mais la tradition a gardé le nom générique de l’épée au lieu de son nom original.
Fléau des Dieux : dans la Séquence des Avatars, une saga de cinq romans basés sur le monde imaginaire des Royaumes oubliés, Fléau des Dieux (Godsbane en Anglais) était une épée magique qui se trouvait être en fait un avatar de la divinité Mask et fut utilisée par un mortel du nom de Cyric durant le Temps des troubles. Cyric vola l’épée à un Halfelin du nom de Atherton Cooper, surnommé Malandrin, puis le tua avec sa propre épée après qu’il se fut joint pendant un temps à Kelemvor, Adon et Minuit.
Cyric nomma son épée “Fléau des Dieux” parce qu’il l’utilisa lorsqu’il était mortel pour éliminer Bhaal, le Seigneur du Meurtre; puis lorsqu’il fut un dieu il l’employa pour éliminer Leïra, Dame de la Déception.
Florence : l’une des trois épées du géant Fier-à-bras, le héros d’une chanson de geste. Elle fut forgée par Ansias, qui mit 3 ans pour cela.
Fótbítr : (aussi, Foot bitr, Leg Biter, Legbitr), noms donnés à une épée qui eu différents propriétaires dans la saga islandaise Laxdæla. Propriétaires :
Fragarach : (La réponse), appelé aussi Answerer dans la mythologie celtique irlandaise, c’‘est l’épée de Manannan Mac Lir, gardien de l’île de Man. Personne ne pouvait dire un mensonge avec Fragarach à sa gorge, d’où le nom «La réponse», son utilisateur commande le vent. Elle constitue l’un des trésors des Tuatha Dé Danann, le peuple de Dana avec Caladbolg.
Gae Buide : (lance jaune), dans la mythologie celtique, c’est une des armes de Díarmait ua Duibne (Diarmait Ua Duibne, Diarmait Ó Duibhne, Diarmait O’Duinn, Diarmait O’Dyna), héros du Cycle Fenian.
Gae bolga : le Gae bolga, dans la mythologie celtique irlandaise, est l’arme magique du héros Cúchulainn. Différentes hypothèses ont été émises quant à la signification du nom, il semble que le sens soit javelot-foudre qui serait à l’origine de Caledfwlch, nom gallois d’Excalibur, l’épée du roi Arthur. Dans le Cycle d’Ulster, il lui a été remis par la magicienne Scáthach, lorsqu’il séjourne en Écosse avec son ami Ferdiad, pour parfaire son initiation guerrière et sexuelle.
Gae Derg : (lance rouge), dans la mythologie celtique, c’est une des armes de Díarmait ua Duibne (Diarmait Ua Duibne, Diarmait Ó Duibhne, Diarmait O’Duinn, Diarmait O’Dyna), héros du Cycle Fenian.
Galatine,Galatyn : épée de Sir Gauvain, un des chevaliers de la table ronde.
Glamdring : (“marteau à ennemi” en Sindarin), la célèbre épée de Gandalf. Elle a appartenu à Turgon, roi des Elfes du Noldor. Gandalf la trouva dans un repère de troll, lors de sa participation à l’expédition avec Thorin II, dans le roman Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien, en même temps que Dard, l’ épée de Bilbon puis de Frodon. C’était l’épée-sœur d’Orcrist
Glamdring est représentative de l’ art des forgerons Elfes: sa lame a la forme allongée d’ une feuille. Sur la garde, il y a une petite pierre bleue non taillée et une inscription en Sindarin :
“Turgon aran Gondolin tortha. Gar a Matha I vegil Glamdring, Gûd Daedheloth, Dam an Glamhoth.”. Ce qui se traduit par: “Turgon roi de Gondolin, brandit, possède et tient l’ épée Glamdring, Ennemie du royaume de Morgoth, tueuse d’orcs.”
Ses inscriptions runiques donnent un pouvoir supplémentaire à l’ épée sans lequel Gandalf n’ aurait put vaincre le Balrog de Morgoth, au sommet de Zirak-zigil.
Par intuition, il se dispensa de l’ emporter en Isengard et prit une autre épée (que l’ on peut voir fixée à la selle de son cheval).
Il s’ en sépara au moment de partir pour l’ Extrême-Occident. Les Elfes la donnèrent au roi Elessar (Aragorn). Elle fait désormais partie du trésor de Minas Tirith…
« Il tira de nouveau son épée et de nouveau elle lança d’elle-même un éclair dans l’obscurité. Quand des Gobelins se trouvaient dans les parages, elle flambait avec une rage qui la faisait étinceler ; à présent, elle brillait d’une flamme bleue de joie d’avoir tué le grand seigneur de la cave. Elle n’eut aucune difficulté à trancher les chaînes et à libérer les prisonniers aussi rapidement qu’il était faisable. Cette épée se nommait, vous vous en souvenez, Glamdring, le Marteau à Ennemis. Les Gobelins l’appelaient seulement Batteuse, et ils la haïssaient encore plus que Mordeuse, si la chose était possible. » Bilbo le Hobbit.
Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Graban : l’une des trois épées du géant Fier-à-bras, le héros d’une chanson de geste. Elle fut forgée par Ansias, qui mit 3 ans pour cela.
Gram : épée de Siegfried dans la mythologie nordique, grâce à laquelle il tue le dragon Fáfnir. On l’appelle aussi Balmung, ou Notung, ou encore Adelring. Elle apparaît dans plusieurs mythes scandinaves et germaniques qui lui donnent une dénomination et un rôle différent.
Grayswandir : également connu sous le nom Blade Night, épée de Corwin héros de la première série de cinq romans de l’épopée fantastique des Princes d’Ambre écrite par Roger Zelazny (1937–1995). Épée jumelle de Werewindle.
Graywand : (ou Greywand), épée de Fafhrd, dans le cycle des épées : série de romans de Fritz Liber (1910–1992)
Greysteel : épée portée par un héros nordique appelé Koll la Thrall. Il était l’esclave d’un roi scandinaves nommé Alrek puis devient comte.
Grond :
Gungnir : (Chancelante) lance du dieu Odin, qui touche toujours sa cible et revient ensuite dans sa main. Dans la mythologie nordique, Gungnir est la lance du dieu Odin. Elle fut fabriquée par les deux frères nains Sindri et Brokk.
Gurthang : (Acier de Mort, du sindarin gurth (mort), et de ang (fer)), est le nom d’Anglachel après qu’elle a été reforgée pour Túrin Turambar, qui s’en servira pour tuer le dragon Glaurung. Cette arme semble être douée d’intelligence puisqu’elle répond à Turambar lorsqu’il lui demande si elle veut bien boire son sang. Elle se brisera suite au suicide de Túrin qui se jetta sur elle. Elle fut alors placée avec lui dans sa tombe. On dit qu’à la fin des temps, c’est avec Gurthang que Tùrin abattra Morgoth.
Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Gúthwinë : Gúthwinë est le nom de l’épée d’Éomer, dans le roman de J.R.R. Tolkien.
Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Hadhafang : (Le défenseur) sabre de la princesse Arwen, fille d’Elrond et de Celebrían. Sur la lame est gravé en Elfique : “aen estar Hadhafang i chathol hen, thand arod dan i thang an i arwen.” ce qui signifie “Cette lame s’appelle Hadhafang. Une noble défense contre des hommes hostiles pour une noble dame.”
Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Hauteclaire : (Halteclere en vieux français), (Haute-claire) épée du chevalier Olivier, compagnon de Roland dans la Chanson de Roland, appelé aussi Closamont. Elle aurait appartenu à un empereur romain qui l’aurait perdu dans les bois. Des paysans l’ayant remise à Pépin, celui-ci l’aurait donnée au comte Beuve qui l’aurait revendue à un Juif de Vienne. Un descendant de ce dernier en fit cadeau à Olivier le jour où il combattit Roland, en remerciement de la tolérance de sa famille à l’égard des Juifs.
Herugrim : épée du roi Théoden, seigneur du Rohan, pays des chevaux. La garde de l’épée est composée de deux têtes de cheval face à face. C’est l’épée que Gandalf remettra aux mains du roi Théoden, enfin libéré du sortilège de Saruman.
Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Heartseeker : poignard de Fafhrd, dans le cycle des épées : série de romans de Fritz Liber (1910–1992)
Hildegrim : casque magique dans le trésor de Grim et Hilde qui furent tués par Dietrich, et son ami Hildebrand.
Hofud : dans la mythologie nordique, c’est l’épée du Dieu Heimdall connue également sous le nom de « Tête d’Homme ».
Hrotti : épée dans le cycle de Siegfried. Elle est d’abord la propriété de Fáfnir, qui s’en sert pour menacer son frère Regin et conserver pour lui seul le trésor dont ils viennent de s’emparer en assassinant leur père Hreidmar (Skaldskaparmal, 40). Siegfried en prend possession après avoir tué Fáfnir, en même temps que les autres trésors que le dragon avait dissimulés dans son antre.
Hrotti est mentionné dans la thula des épées, et se rencontre de fait quelquefois en poésie scaldique.
Le nom de Hrotti est parfois rapproché de Hrunting, l’épée qu’Unferth prête à Beowulf lors de son combat contre la mère de Grendel (1457).
Hrunting : première des deux épées légendaires de Beowulf. D’après une version, elle fut obtenue d’Unferth, roi des Hrothgars. Dans d’autres récits l’épée était dans la grotte de Grendel sous la mer. C’est avec cet épée que Beowulf trancha le bras de Grendel.
Járngreipr : dans la mythologie nordique, Járngreipr ou Járnglófi sont les gants de fer du dieu Thor. Selon l’Edda de Snorri, tout comme le marteau Mjolnir et la ceinture Megingjord, Járngreipr fait partie des 3 possessions fondamentales de Thor.
Joyeuse :
« Nous avons fort à dire sur la lance
Dont Notre Seigneur fut blessé sur la Croix.
Charles, grâce à Dieu, en a la pointe.
Il l’a fait enchâsser dans un pommeau d’or. ;
En raison de cet honneur et de cette grâce,
Le nom de Joyeuse fut donné à l’épée.
Les barons français ne doivent pas l’oublier :
C’est de là que vient (viendrai) « Montjoie », leur cri de guerre ;
C’est pourquoi aucun peuple ne peut leur résister. »
La ville de Joyeuse (Ardèche) devrait son nom à l’épée de Charlemagne. Égarée sur un champ de bataille, celle-ci aurait été retrouvée par un des lieutenants de l’empereur qui, pour le remercier de sa fidélité, lui remit un fief rebaptisé Joyeuse et le droit d’en porter le nom. (sources wikipédia)
Kaletfwlch : nom gallois d’une des épées magiques de la mythologie celtique qui deviendra Excalibur dans la légende arthurienne.
Kársnautr : dans la saga Grettis, Grettir préfére son épée saxe, appelé Kársnautr.
Kol : dans la saga Brennu, Kol est l’épée saxe de Kolskeggr.
Kunée : dans la mythologie grecque, la Kunée (en grec ancien κυνῆ / kunễ) est un casque qui rend son porteur invisible. Elle a été fabriquée par les Cyclopes et remise à Hadès pendant la Titanomachie. Pendant ce même conflit, elle est également portée par Hermès. De même, Athéna la revêt pendant la guerre de Troie. Le statut de ce casque merveilleux reste mystérieux, puisque les dieux n’ont pas besoin d’un objet pour se rendre invisible, leur technique habituelle consiste à disparaître dans un nuage. Il s’agit sans doute d’un élément de folklore, comparable au casque merveilleux de Siegfried dans la mythologie germanique. Le fait qu’il soit rattaché à Hadès s’explique probablement par l’étymologie populaire du nom du dieu, l’invisible.
Les nymphes la confient à Persée pour qu’il combatte Méduse. Cet objet permet à Persée de s’approcher de Méduse sans qu’elle le voie arriver.
Kusanagi : épée légendaire japonaise aussi importante dans ce pays qu’Excalibur l’est en Angleterre ou que Durandal l’est en France.
Lagulf : épée de Hildebrand, compagnon d’armes et ami paternel de
Thiorek (Dietrich dans le Chant des Nibelungen).
Selon la Saga de Thiorek, l’épée servit pour blesser Gernoz et tuer Giselher dans la bataille contre les burgondes.
Lame de lune : une Lame de lune est une épée magique elfique héréditaire dans le monde imaginaire des Royaumes oubliés. Elle tire son nom de la pierre de lune enchâssée sur sa garde. Il en est notamment question dans les livres d’Elaine Cunningham mettant en scène la demi-elfe Arilyn Lamelune ou le roman transversal Éternelle Rencontre, le berceau des elfes.
Lancedragon : D’après la série de livres des Lancedragon, les lancedragons sont des armes qui furent forgées pour la première fois durant la troisième guerre des Dragons.
Ces armes ont été créées dans le but d’éradiquer les dragons maléfiques. Les lances sont décrites comme très efficaces dans tout type de combat mais particulièrement contre les dragons. Huma Dragonbane, un personnage de légende dont est souvent raconté l’histoire dans les livres Lancedragon, utilisa une des lances pour défaire Takhisis, la déesse du Mal qui cause constamment nombre de troubles dans la série des romans. Les Lancedragon sont de ce fait rares et pas communément commercialisées. Il y a peu de Lancedragons créés quand seulement un artefact est utilisé pour les concevoir. Les grandes Lancedragons, elles, sont conçues par le Marteau de Kharas et le bras d’agent d’Ergoth. Ces dernières sont bénies du pouvoir du Bien au contraire des Lancedragons de simple facture.
Lance qui saigne : dans la mythologie arthurienne, objet d’une quête à part entière. À la pointe du fer de cette lance perle une goutte de sang en permanence car elle aurait percé le flanc du Christ sur la croix.
Lance vengeresse : dans la mythologie celtique irlandaise, une des épées de Fergus MacRoich. le roi d’Ulster qui était décrit comme un géant, aussi fort que sept cent hommes.
Leg Biter : voir Fótbítr
Leochain : dans la mythologie celtique, la lance vengeresse est conserver dans le chaudron du Dagda, cette arme est capable de dévaster à elle seule des armées entières.
Maltet : épieu du roi Baligant opposé à Charlemagne dans la chanson de Roland
Marmadoise : épée du duc Frolle d’Allemagne, antithèse d’Éxcalibur.
Il s’agit aussi d’une épée capable de projeter des éclats lumineux. Arthur s’en empare après sa victoire en combat singulier contre Frolle.
C’était une des bonnes lames du monde, celle-là même dont Hercule se servit quand il mena Jason en l’île de Colchide pour conquérir la toison d’or, et elle avait nom Marmiadoise. Dès qu’elle jaillit hors du fourreau, si grande fut la clarté qu’elle répandait que le pays en fut illuminé, et qu’Artus fit un pas en arrière pour mieux la voir flamboyer.
Megingjord : dans la mythologie nordique, Megingjord (qui augmente la force) est le nom de la ceinture portée par le Dieu Thor qui lui donne la force de soulever son célèbre marteau Mjöllnir.
Merveilleuse : épée de Doolin (ou Doon) de Mayence, père d’Ogier le Danois.
Mimung : épée de Wayland (le forgeron d’Odin), puis de Witga son fils. Elle fut donnée à Siegfried par une fée.
Mistiltein ou Mistilteinn : (« gui » en vieux norrois) est l’épée de Hrómund Gripsson, le héros de la Hrómundar saga Gripssonar, une saga légendaire tardive.
Mistiltein fut d’abord la propriété de Thráin, qui avait été roi au Valland (France) avant de se retirer dans un tumulus avec ses richesses.
Apprenant cela, le roi danois Óláf et ses hommes, parmi lesquels Hrómund Gripsson, s’y rendirent. Thráin, qui était devenu un draugr (mort-vivant) était assis à l’intérieur du tertre. Seul Hrómund osa entrer. Après un long combat, il finit par vaincre Thráin et s’empara de son trésor, et notamment de son épée, avec laquelle il avait tué 420 hommes, dont le roi suédois Seming.
Hrómund se servit de Mistiltein pendant la bataille entre Óláf et deux rois suédois nommés Halding. C’est avec elle qu’il tua Helgi, l’assassin de ses frères. Mais Mistiltein lui fut ensuite ôtée par magie et tomba à l’eau. Hrómund se désespéra de cette perte, mais, peu après, il récupéra l’épée, retrouvée dans le ventre d’un brochet. Elle ne lui fut cependant d’aucune aide lorsqu’il affronta le roi Halding, qu’il tua finalement avec une massue.
Mjöllnir : marteau magique de Thor, fabriquée par les nains Brokk et Eitri à la demande de Odin, ce marteau est capable de revenir à la main de son lanceur.
Dans la mythologie nordique, Mjöllnir (en vieux norrois, Mjǫllnir), littéralement « le concasseur » est le marteau à manche court de Thor, le dieu de la foudre et du tonnerre. La raison pour laquelle le manche fut forgé trop court est que pendant sa forge, Loki se transforma en mouche et vint distraire le nain qui forgeait le marteau.
Cette arme fabuleuse, fabriquée par les nains Brokk et Eitri à la demande de Odin, est capable de revenir à la main de son lanceur. En symbolique chamanique, le forgeron étant l’être le plus proche du chaman, cela signifie que les puissances utilisées peuvent être à double tranchant, autrement dit se retourner contre vous. Sa puissance est si grande qu’il est impossible de la manipuler sans utiliser des gants de fer (« járnglófar », ou « járngreip », « poigne de fer »). Cette arme permet à Thor de vaincre les géants des glaces les thurses. Il est aussi à noter que Thor se fit voler Mjöllnir par le Géant Thrym qui proposa à Thor de le lui rendre seulement si Freyja accepte de l’épouser. Thor revêt alors les vêtements de Freyja, tue Thrym et récupère son marteau.
Moornblade, Mournblade : dans le cycle d’Elric de Michael Moorcock, Mournblade est l’épée jumelle de Stormbringer. Toutes deux ont été créées lorsque les dieux s’affrontèrent et qu’ils décidèrent d’enfermer jusqu’à la fin des temps l’âme de deux d’entre eux dans deux épées noires.
Moornblade a été portée par Yyrkoon, le cousin d’Elric, puis par Dyvim Slorm.
Morglay : épée magique qui ne pourrait jamais être brisée de Bevis de Hampton. Elle lui fut donnée par Josian, une princesse et amie d’enfance de Bevis qu’il épouse plus tard.
Murgleis : épée de Ganelon, beau-père de Roland dans la Chanson de Roland et qui le trahit à la Bataille de Roncevaux pour ce venger de l’affront, qu’il lui fit lors d’un précédent conseil de barons.
Næglind ou Nægling : deuxième épée légendaire de Beowulf.
Naglering : dans le cycle de Dietrich, Naglering (Thidrek) est l’épée de Dietrich, le prince de Berne. A l’origine elle a été forgée par le nains Alberich (Alfrek) pour les géants Grim et Hilde. Dietrich réussi à capturer Alberich, qui lui promettait beaucoup, y compris l’épée si Dietrich lui épargne sa vie.
Narsil : épée symbole du pouvoir des rois venus de l’Ouest, dans le roman le Seigneur des Anneaux de Tolkien. Épée du roi Elendil, qui est brisée lors du combat entre ce dernier et Sauron. Elle est reforgée à la fin du Troisième Âge et prend le nom d’Andúril, (Flamme de l’Ouest).
Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Nóralltach : (grande furie ou grande fureur), dans la mythologie celtique, c’est une des armes de Díarmait ua Duibne (Diarmait Ua Duibne, Diarmait Ó Duibhne, Diarmait O’Duinn, Diarmait O’Dyna), héros du Cycle Fenian. Elle est également attribuée à Angus Og et Manannan Mac Lir.
Notung ou Nothung : épée de Siegfried dans L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner. Dans la mythologie germanique de Nibelungen, l’épée est appelée Balmung ou Gram, ou encore Adelring. Elle apparaît dans plusieurs mythes scandinaves et germaniques qui lui donnent une dénomination et un rôle différent.
Orcrist : ( Fendeuse d’Orques, surnommée Mordeuse par ces derniers) dans les romans Bilbo le Hobbit et le Seigneur des Anneaux de Tolkien, Orcrist était l’épée-sœur de Glamdring prise par Thorin II Écu-de-Chêne dans un repaire de Trolls, lors de son expédition avec Erebor. Elle fut identifiée par Elrond grâce aux runes gravées sur la lame. Prise par le roi des Elfes de la forêt, Thranduil, celui-ci la déposa sur la tombe de Thorin, sous la Montagne, et elle y brilla par la suite à l’approche de tout ennemi.
Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Orna : dans la mythologie celtique irlandaise, épée symbolisant l’unité des peuples fomoires face aux agressions extérieures.
Précieuse : l’épée de Baligant, émir de Babylone qui affronte Charlemagne dans la Chanson de Roland. Nom donné par opposition à l’épée de Charlemagne : Joyeuse.
Quasse-quouyeux : épée de Quaunare le Barreband, dans la saga écrit par Peter de Bureneux.
Quern-biter : appelé aussi foot-breadth (large comme le pied), le roi Hakon Ier de Norvège, dit « Le Bon » et son compagnon Thoralf Skolinson le Fort auraient tous deux possédé une épée portant ce nom.
Refil : est aussi le nom de l’épée de Regin , le frère de Fafnir, dans la mythologie nordique.
Ridill : épée magique, dans la mythologie nordique qui faisait partie du trésor de Fafnir, dont Siegfried prit possession.
Ringil : Ringil est l’épée de Fingolfin, Haut-Roi des Ñoldor, avec laquelle il livre un combat singulier contre Morgoth, le Seigneur des Ténèbres. C’est avec cette arme qu’il blessa l’ennemi à de nombreuses reprises.
Arme de la Terre du Milieu, John Ronald Ruel Tolkien.
Ringwraith : dans le romant le Seigneur des Anneaux de Tolkien, c’est l’épée des Nazgûls, les neufs rois maudits à la solde de Sauron qui recherchent inlassablement l’anneau. Ringwraith a été construite par des forgerons de la terre foncée du Mordor, sous les ordres de Sauron.
Rongomiant : lance du roi Arthur.
Sainte Grenade d’Antioche : La sainte Grenade d’Antioche (en anglais: The Holy Hand-Grenade of Antioch) est une arme apparaissant dans le film Sacré Graal ! des Monty Python. Cet élément comique se base sur le contraste entre la sacralité de cet objet qui apparaît ici comme cité dans des textes religieux, et la destruction généralisée qu’il est réputé provoquer.
Sanglamore : l’épée de Braggadochio, chevalier sans sens de l’honneur. Il n’est pas très mauvais, juste un peu fanfaron. Personnage du poème épique “La Reine des fées” d’Edmund Spenser.
Santacrux : épée de Thibault de Sauvigny contenant un morceau de la Sainte Croix. Héros du roman le Chevalier au bouclier vert (écrit par Odile Weulersse).
Sauvagine : une des épées d’Ogier le Danois, un des plus illustres héros de nos chansons de geste. Otage, ami, puis ennemi de Charles, dont il tua le fils. Il se réconcilia avec lui, et pour lui accomplit de merveilleux exploits. Elle fut forgée par Munifican qui mit 3 ans pour cela.
Scalpel : épée de Gray Moser, dans le cycle des épées : série de romans de Fritz Liber (1910–1992).
Stormbringer : l’épée magique d’Élric le nécromancien, (épée jumelle de Moornblade) dans le roman de Michaël Morcock, jugée trop dangereuse elle fut envoyée, avec Mournblade dans une autre dimension. Les runes qui l’ornent sont en perpétuel mouvement. Il arrive qu’elle se mette à chanter.
Stormbringer aspire l’âme des êtres qu’elle tue, transmettant une partie de leur force à son porteur. Ainsi les âmes bues par cette lame subissent d’éternels tourments. Elle serait douée d’une conscience propre, de ce fait elle essaye d’imposer sa volonté à son porteur.
Svalinn : dans la mythologie nordique, Svalinn est le bouclier placé entre Sól, personnification du Soleil, et la Terre, pour protéger cette dernière des rayons. Dans le Grímnismál, poème mythologique, ce bouclier, ainsi que son importance capitale pour la stabilité du monde, sont évoqués à la trente-huitième strophe :
Svalinn est appelé le bouclier
Placé entre le monde et les rayons de la Déesse brillante.
La mer bouillirait et la terre fumerait,
Si celui-ci un jour venait à choir.
Taulmaril : dans le monde imaginaire des Royaumes oubliés, Taulmaril est l’arc de Catti-Brie, fille adoptive du roi nain Bruenor Marteaudeguerre et compagnon du célèbre ranger drow Drizzt Do’Urden.
Thidrek : dans la mythologie scandinave, autre nom de l’épée Naglhring ( Naglering ).
Tizona : l’épée principale du Cid (chevalier Espagnol Castillan Rodrigo Diaz de Vivar). Elle fut enterrée avec lui. Le Cid l’a prise au Roi Baucar.
Tranchera : épée d’Agricant, roi de Tartarie, fabriqué par Brandemart.
Tyrfing : épée magique de la mythologie nordique. Elle est mentionnée dans l’Edda poétique. Elle fut forgée sous la contrainte par les nains Dvalinn et Durin sous la contrainte de Svafrlami. Ils jetèrent une malédiction sur l’épée : si Tyrfing apporterait la victoire à son porteur, elle causerait également 3 mauvais actes.
Svafrlami fut tué par Arngrim, un berserk, qui lui pris son épée à son tour. Après elle fut portée par Angantyr et ses 11 frères. Tous furent tuées à Samsø par le champion suédois Hjalmar et son frère Orvar-Odd; mais Hjalmar fut blessé mortellement par l’épée et eu juste le temps de demander à Orvard-Odd de rapporter son corps à Uppsala.
Vorpal : dans un roman de Graham Masterton, vorpal est en fait un ancien acronyme signifiant Victory Over Ruin, Pestilence And Lust (Victoire sur la ruine, la pestilence et la luxure).
Vorpale (la tranchante) :
Vorpaline : épée utilisée par Alice pour combattre Jabberwock, dans le film Alice au pays des merveilles (Alice in Wonderland) de Tim Burton , sorti en 2010.
Welsung : dans le cycle de Dietrich, Welsung est l’épée de Dietleib.
Werewindle : épée de Brand, le demi-frère de Corwin, héros de la première série de cinq romans de l’épopée fantastique des Princes d’Ambre écrite par Roger Zelazny (1937–1995). Épée jumelle de Grayswandir.
Witchblade : le Witchblade est un gant en acier mythique qui a armé des guerrières tout au long de l’Histoire. Contenant une pierre d’origine mystérieuse et une volonté qui lui semble propre, ce gant est à la fois un atout et une malédiction. Il procure à celle qu’il choisit des perceptions accrues, des réflexes et des capacités de combat phénoménales et peut se muter en épée, voire en armure si besoin est.
Zar’roc : épée de Morzan reprise par Brom qui le tue puis, plus tard, il offre l’épée à Eragon personnage principal du livre “Eragon : l’Héritage” qui par la suite a été volée par Murtagh. l’épée a la lame rouge et dans son pommeau un rubis est implanté . Zar’roc signifie souffrance ( voir répertoire de l’ancien langage dans ” L’Ainé ; Tome II du cycle de l’héritage ”).
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Nos grosses têtes ne résoudrons pas mieux ce problème….
Extrait d’une conversation entre Colbert et Mazarin sous LOUIS XIV :
Colbert: Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus.
J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’Etat… L’Etat, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d’autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus.
Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin : Colbert,tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade) ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches….
Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…
C’est un réservoir inépuisable.
Extrait du “Diable Rouge” d’Antoine Rault.
Le mot “hérésie” provient du grec αἵρεσις / haíresis, qui veut dire choix.
L’hérésie est donc le choix philosophique, dogmatique ou gnostique dans une même religion. La traduction latine en est secta, secte. L’Antiquité n’attache pas de valeur péjorative à ces termes.
Dans le contexte antique, la religion étant plus rituelle que dogmatique, l’haíresis n’a pas l’aspect dramatique que revêtira l’hérésie chrétienne.
Toutefois, ces dogmes ne revêtent pas la même importance dans toutes les religions, ce qui explique différentes attitudes par rapport à l’hérésie.
La valeur péjorative est née en milieu chrétien avec les premières controverses théologiques dont témoignent Justin de Naplouse et Irénée de Lyon qui ont écrit “contre les hérésies” au IIe siècle.
Sources Wikipédia.
Cette expression a une origine militaire.
Lorsqu’on tirait un coup de feu sur quelqu’un de très près, à bout portant, on lui brûlait le pourpoint (vêtement masculin qui couvrait le torse, utilisé entre le XIIIe et le XVIIe siècle).
Cette métaphore utilise d’abord l’idée d’efficacité (pour tuer quelqu’un , plus on est près, plus on a de chances de réussir) puis de soudaineté, de surprise (pour pouvoir tirer à brûle-pourpoint sur quelqu’un, il faut le surprendre)
Cette expression est d’origine littéraire.
Artaban est ici un personnage important d’un énorme roman, une épopée historique (12 volumes, 4153 pages), intitulé Cléopâtre et écrit par Gautier de la Calprenède (Lien externe) au milieu du XVIIe siècle.
Du succès de ce roman à l’époque n’est resté que la fierté et l’arrogance de son personnage, la sonorité de son nom ayant probablement aidé à la conservation de l’expression.
Un pou est-il orgueilleux ? Personne n’a dû chercher à le savoir ou à lui poser la question avant de tenter de s’en débarasser.
Par contre, on sait que le coq a une posture fière.
Or pou est une forme dialectale de l’ancien français pouil, poul, venu du latin pullus qui voulait dire coq ou poulet.
Proverbe dont on trouve les premières traces au XIIIe siècle et qui serait tiré du latin médiéval.
Selon certains, ce proverbe viendrait d’une déformation progressive de la traduction de l’expression latine de Plutarque ‘barba non facit philosophum’ qui signifiait ‘la barbe ne fait pas le philosophe’.
D’autres disent qu’il aurait pour origine un fait historique : en 1297, pour réussir à s’emparer par la ruse de la forteresse bâtie sur le rocher monégasque, François Grimaldi et ses compagnons d’armes se sont déguisés en moines franciscains, fait rappelé sur les armoiries de Monaco (Lien externe).
Enfin, peut-être faut-il simplement voir une certaine ironie dans cette expression.
En effet, lorsqu’elle est apparue, les moines de l’époque étaient bien loin de suivre leurs préceptes. N’hésitant pas à accumuler des biens, à ripailler, à courir la gueuse ou à trucider à tout-va dans les batailles, ils avaient un comportement très éloigné de celui que leur tenue aurait pu laisser supposer.
Ainsi, un brigand désireux de détrousser un moine en le supposant faible, pouvait tomber sur bien plus fort et rusé que lui.
Avant la Révolution, on faisait s’asseoir le présumé coupable sur un petit tabouret très bas, ‘la sellette’.
Celle-ci pouvait être recouverte d’un tapis quand l’accusé était une personne de haut rang.
La petite taille du banc obligeait à une posture jugée d’autant plus humiliante qu’on y paraissait les fers aux pieds.
Aujourd’hui, pour faire des calculs, les opérations posées sur une feuille de papier nous semblent d’une totale évidence.
Mais avant que les chiffres arabes et le système décimal ne deviennent d’usage courant, les montants monétaires étaient calculés selon la méthode du “jet”, sur des planchettes où étaient tracées des colonnes (correspondantes aux deniers, sols, livres…) dans lesquelles on posait et accumulait des jetons pour faire des totaux.
Ces jetons ayant parfois l’apparence de vraies pièces, certains tentaient de s’en servir comme telles auprès des personnes simples, d’où l’expression “faux comme un jeton”.
Une merveille, un trésor, une perle rare, le ”Royaume oublié” est un coffret audio contenant trois cd et un livret traduit en six langues. Une oeuvre rare produit de la collaboration de Jordi Savall, de Montserrat Figueras, d’Anne Brenon, de la Capella Reial de Catalunya, d’Hesperion XXI, de Pascal Bertin, Marc Mauillon, Lluis Vilamajo, Furio Zanasi.
Cette évocation sans équivalent de la tragédie cathare occitane, toute en finesse, mêle le propos des troubadours du temps, les chants d’Hildegarde de Bingen, chants spirituels et danses arabo-andalouses.
Date et lieu d’enregistrement : avril, juin, juillet et août 2009 à la Collégiale de Cardona (Catalogne), à la Chapelle Nôtre Dame de Bon.
Il faut écouter et lire cette oeuvre majestueuse, à tout prix !
prix fnac 42 euros, 35 euros sur le site www.alia-vox.com.
Alia Box. Musiques éternelles et sublimes…
Revue de vulgarisation scientifique, obligatoire dans toutes les bonnes maternelles et université !
Des gants de grande tenue…qualité et fiabilité !