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Les Livres à lire

La Buèges, chroniques d’une vallée

…Que serait l’histoire locale si elle était réservée à quelques spécialistes éloignés qui risqueraient de négliger tout ce qui fait la densité humaine et sociale de la vie rurale!...
Un livre complet sur la vie de la vallée de la Buèges depuis les origines néolithiques.

Édition du Groupe d’histoire et d’archéologie du foyer rural de la Buèges à récupérer au foyer rural, à l’Office du Tourisme et auprès de l’Association des Compagnons de Tras Castel.

Le Livre des Faits de Jaume Ier

Autobiographie d’un grand Roi du XIIIe siècle

Un ouvrage unique, émouvant et primordial, d’une rare précision et très documenté, ce chef d’œuvre de Robert Vinas est incontournable !

Expressions

“Etre bredouille”

Cette expression vient du jeu de tric-trac, très en vogue entre le XIIe et le XIXe siècle.
A l’origine, jouer “bredouille”, c’était gagner tous les coups sans en laisser un seul à l’adversaire.
Le terme a ensuite été appliqué au perdant malheureux, avec l’un des sens qu’il a aujourd’hui, ou à la femme qui revenait du bal sans que quiconque l’ait fait danser, autre manière de revenir sans gibier.

”à la queue leu leu”

Après le XIe siècle, en ancien français, la syntaxe était très différente de celle d’aujourd’hui.
On pouvait s’y passer d’article, écrire un complément de nom sans préposition ou rejeter le verbe en fin de proposition.
”à la queue leu leu” était un raccourci de ”à la queue (du) leu (le) leu” ou, en moins compact encore, “c’est à la queue d’un leu qu’on trouve un autre leu” : “c’est à la queue d’un loup qu’on trouve un autre loup”, en référence aux files indiennes formées par les loups en déplacement.

”à tire larigot”

Cette expression semble apparaître au début du XVIe siècle et n’était associée à l’époque qu’au verbe ‘boire’.

Ici, tirer veut dire “faire sortir un liquide de son contenant” (donc du vin de sa bouteille ou de son fût, par exemple).
A tire voulait dire “sans arrêt, d’un seul coup”.
Reste à comprendre le pourquoi du larigot.
Mais là, l’origine reste controversée.

La seule certitude, c’est que cette chose était une petite flûte.
L’expression vient-elle du fait que les flûtistes avaient, depuis très longtemps, la réputation d’être de grands absorbeurs de liquides variés ?
Vient-elle d’un amalgame avec l’ancienne expression “flûter pour le bourgeois” qui voulait dire “boire comme un trou” ?
Ou bien a t’elle des sous-entendus paillards, très répandus à l’époque, où on imagine bien ce que pouvait désigner ‘tirer sur une flûte’ (d’ailleurs, la ‘turlute’ est une abréviation de ‘turlututu’ qui était aussi une flûte) ?
A moins qu’on ait simplement comparé à une flûte la bouteille de laquelle le soiffard tire le liquide en quantité ?

Cette absence de certitude sur l’usage de ce mot ne permet pas non plus d’expliquer pourquoi c’est le larigot qui a été privilégié dans l’expression qui aurait aussi bien pu être à tire-flûte ou bien à tire-pipeau, par exemple.

“Au temps (autant) pour moi”

Voilà une expression qui a fait et continuera certainement à faire couler beaucoup d’encre et à briser des ménages.
Extrait d’une page du site de l’Académie Française dont on peut imaginer que c’est elle qui a raison :

« Il est impossible de savoir précisément quand et comment est apparue l’expression familière Au temps pour moi, issue du langage militaire, où “au temps !” se dit pour commander la reprise d’un mouvement depuis le début (au temps pour les crosses1, etc.).
De ce sens de “C’est à reprendre”, on a pu glisser à l’emploi figuré.
On dit Au temps pour moi pour admettre son erreur — et concéder que l’on va reprendre ou reconsidérer les choses depuis leur début.

L’origine de cette expression n’étant plus comprise, la graphie Autant pour moi est courante aujourd’hui, mais rien ne la justifie. »

[1] Au temps pour les crosses ! était employé lorsque le mouvement des armes n’était pas synchrone et le bruit des crosses irrégulier.

“roupie de sansonnet”

Le sansonnet est un simple petit étourneau. Et, pour beaucoup, la roupie, c’est la monnaie de quelques pays, dont l’Inde.
Qu’ont fait ces deux-là pour être associés dans cette expression ?

Eh bien rien ! Parce qu’aucun des deux n’est impliqué dans cette affaire glauque.
Depuis au moins le XIIIe siècle, la roupie, ce n’est rien d’autre que ces gouttes plus ou moins gluantes, issues des fosses nasales, qui pendent au nez de ceux qui ne connaissent pas le mouchoir (ou la manche de chemise).
Il est donc normal que cette roupie-là soit considérée comme quelque chose d’insignifiant, sans aucune valeur.

Il pourrait s’agir d’une déformation de ‘sans sou’ (sans valeur) ou de ‘sans son nez’, désignant la roupie seule, isolée de sa chaîne de fabrication nasale.

“Etre sous la coupe de quelqu’un”

vient de la coupe aux jeux de cartes, cette opération banale qui consiste à couper le paquet en deux et qui va déterminer l’ordre dans lequel les cartes vont être distribuées.

D’après Furetière (Lien externe) au XVIIe siècle, certaines personnes étaient persuadées que d’autres avaient la coupe malheureuse.
En effet, la coupe aux cartes avait une valeur quasiment “magique” et le joueur immédiatement après le coupeur pouvait se trouver sous son influence, bonne ou mauvaise.
Ce joueur était donc sous la coupe du précédent.

“trié sur le volet”

Au Moyen Âge, un volet était un tissu si fin et léger qu’il pouvait “voleter” au vent. Il était utilisé, entre autres, pour fabriquer des tamis servant à trier les graines, tamis qui, par extension, sont eux-mêmes devenus des volets.
Le mot a perduré et, au XVe siècle, le volet désignait l’assiette en bois dans laquelle les femmes triaient les pois et les fèves.
Un peu plus tard, Rabelais a d’ailleurs écrit : “Elus choisis et triés comme beaux pois sur le volet”.

“avoir maille à partir”

D’abord, il faut savoir que partir est une transformation de l’ancien ‘départir’ qui voulait dire ‘partager’.
D’ailleurs, ce n’est qu’après le milieu du XVIIe siècle que l’expression “avoir maille à départir” est devenue celle employée aujourd’hui.

Ensuite, au Moyen Âge, la maille était une monnaie égale à la moitié du denier, lui-même égal au douzième du sou qui ne valait qu’un vingtième de livre (Lien externe).
Autant dire que la moitié du denier, ce n’était que des clopinettes (“n’avoir ni sou ni maille”, c’était être dans l’indigence la plus totale).

Mais il se trouve aussi que la maille était la plus petite pièce en circulation de l’époque.
Donc, lorsque deux personnes devaient se partager ou départir une maille (symbolisant quelque chose sans valeur), cela provoquait inévitablement une querelle, car comment diviser l’indivisible ?

“il y a belle lurette”

L’expression telle que nous la connaissons aujourd’hui est attestée dès 1877.
Le pseudo-mot ‘lurette’ vient de la contraction de la fin de ‘belle’ avec le mot ‘heurette’ ou ‘hurette’, dans une expression qui est utilisée avec des petites variantes dans les dialectes de plusieurs régions : “il y a belle heurette”.
Dans cette dernière, on trouve le diminutif ’-ette’ accolé à l’heure qui voudrait normalement dire “une petite heure”, sauf qu’elle est précédée de l’intensif “belle” qui donne au tout une échelle autrement plus vaste (comme dans “un sacré bout de temps”, par exemple, où le “bout de temps” se trouve d’un coup sacrément démultiplié).

“avoir voix au chapitre”

le chapitre désigne à la fois le corps des chanoines (Lien externe) d’une cathédrale ou d’une église importante, l’assemblée des moines et chanoines qui traite des affaires de leur communauté et le lieu dans lequel se tient cette assemblée.

Celui qui avait voix au chapitre était celui qui pouvait participer aux prises de décisions, celui qui avait une voix lors des délibérations aux cours des assemblées, droit qui était ouvert aux chanoines et à leurs supérieurs comme les évêques, mais pas aux serviteurs et moinillons également présents.

La voûte nubienne est une technique africaine de construction de toits en terre

Au Sahel, c’est la seule alternative à l’utilisation de bois rare et de tôles inadaptées – chaudes et chères – qui obligent les populations à une architecture les enfermant dans un cercle vicieux de pauvreté

En vulgarisant cette technique à grande échelle, le programme ‘pour des Toits de Terre au Sahel’ permet aux populations d’Afrique subsaharienne d’améliorer durablement leur qualité de vie

La Voute Nubienne

Dernière mise à jour : 2010-11-06 20:40:23

Une Association active

L’Association la Voûte Nubienne (AVN) a pour objectif de faire connaître et de permettre l’appropriation par les populations des pays en développement du concept technique Voûte Nubienne qui permet la réalisation de bâtiments solides et modulables, en terre crue (matériaux disponible et gratuit).

Son programme « pour des Toits de Terre au Sahel » en est aujourd’hui le principal instrument. Par la formation et la sensibilisation des populations sahéliennes, il amorce et dynamise le marché du concept VN, permettant sa vulgarisation à grande échelle.

AVN est également attentive à diverses initiatives de recherches et développement pour l’adaptation du concept à d’autres région, sociétés, besoins, climats…

Un fonctionnement exemplaire

Un procédé architectural antique, venu du haut Nil, et historiquement inconnu en Afrique de l’Ouest , représente aujourd’hui une réponse africaine aux problèmes constructif du bâtiment sub-saharien. Cette technique, la voûte nubienne, permet de construire avec un outillage basique, des matériaux locaux et des compétences techniques simples des habitations aux toitures voûtées restaurant la possibilité du toit terrasse.

Sa spécificité consiste en l’utilisation de la terre crue, matière première abondante, malaxée sous forme de mortier et de briques séchées au soleil et de se passer de l’utilisation de coffrage pour le bâti de la partie voûtée.

La technique de la voûte nubienne a été adaptée pour s’inscrire facilement dans le mode de vie et d’apprentissage des populations concernées. Il en ressort une méthode épurée, facile à mettre en oeuvre et à transmettre par l’exemple. Le procédé d’origine a également été adapté aux fortes précipitations que connaissent ponctuellement les régions sub-sahariennes.

Les matériaux utilisés (terre et pierre) pour le gros oeuvre du bâti sont pratiquement toujours disponibles à proximité des chantiers, seules les ressources en eau peuvent présenter des difficultés d’approvisionnement suivant les lieux et les saisons.

Cette solution technique offre aux populations une alternative concrète aux toitures de bois ou de tôle. Il est donc indispensable de la vulgariser à grande échelle. C’est l’objectif que s’est fixé l’association « La Voûte Nubienne », par son programme de vulgarisation “pour des Toits de Terre au Sahel ».

Au vu des avantages sociaux, économiques, culturels et écologiques du concept architectural VN, nous avons créé le programme de vulgarisation “pour des Toits de Terre au Sahel” qui a pour mission de permettre l’appropriation pérenne du concept architectural VN par les populations sahéliennes (150 millions de personnes)

Une stratégie : amorcer le marché de la Voûte Nubienne (générer et dynamiser l’offre et la demande) jusqu’à un seuil de 5% de la population sahélienne. Une fois ce seuil atteint, la technique aura un ancrage populaire suffisant pour permettre l’autonomie totale de la vulgarisation : l’offre sera suffisamment organisée et la population suffisamment informée pour assurer en autonomie la diffusion pérenne du concept architectural VN.
Le programme s’attache à permettre la transmission rapide d’un savoir-faire de construction. Il apporte, pour ces formations, organisation et contrôle.

  • Afin d’inscrire les formations dans les habitudes sociales en place (transmission horizontale par cooptation) et dans une réalité de marché, celles-ci ont lieu « sur le tas » dans des chantiers réels. Sur ces chantiers les maçons/entrepreneurs formés à la technique VN transmettent celle-ci à leurs apprentis. Ainsi tous les chantiers ont pour vocation de servir de chantier école.
    * Au terme de la partie technique de l’apprentissage (de 3 à 12 mois suivant le profil) les maçons formés doivent se diriger vers le démarchage de clients dans une logique d’entreprise, l’association les y aidant par son réseau de contacts. Les chefs de chantiers traitent financièrement avec leurs clients et sont responsables des salaires de leurs équipes. La gestion des chantiers est placée sous leur complet contrôle.
    * Depuis plusieurs années, les capacités de formation du programme en sont la limite principale. En effet, les demandes d’ouverture de chantier sont toujours supérieures à l’offre que proposent les maçons formés. De ce fait, notre axe stratégique prioritaire est donc l’augmentation du ratio « maçon formé par maçon formateur et par an ». Pour cela, il faut impérativement poursuivre la mise en place des moyens d’action permettant une augmentation notable de ce ratio. Ces moyens d’actions sont les suivants :

1. le choix pour l’apprentissage VN d’un nombre conséquent de personnes déjà formées à la maçonnerie rurale
2. l’optimisation de la collecte des informations concernant les maçons et les apprentis et du suivi de ces derniers, et l’amélioration du suivi de ces derniers
3. la mise en place d’une planification raisonnée des chantiers d’une campagne de construction (d’octobre à juin = saison sèche) afin d’augmenter significativement le nombre de mois travaillés donc de mois de formation. Pour exemple :
* en novembre et décembre, les chantiers des clients les plus riches, capables de payer toute la main d’œuvre qui ne serait pas disponible autrement car travaillant aux champs
* en janvier, février et mars, les chantiers du monde rural, libéré des travaux champêtres et disposant à cette période de ressources en eau suffisantes
* en avril, mai et juin, les chantiers des clients qui ont accès à des ressources en eau pérennes
4. la tenue d’un discours incitatif aux entrepreneurs VN qui les dégage de la peur de la concurrence (marché ouvert) et leur montre l’intérêt entreprenarial à former de futurs chefs de chantiers
5. la mise en place de modules de formations spécifiques (gestion, comptabilité, lecture de plans, réalisations de devis, etc) afin d’augmenter les qualités entreprenariales des maçons formés et donc leurs capacités à transmettre cette formation
6. le choix de partenaires de terrain ou de clients ayant un potentiel formateur important

Des résultats concrets

  • Année 2001 :
    o Première campagne – zone de Boromo – déc 2000 / mai 2001
    o Publication du rapport annuel
  • Année 2002 :
    o Deuxième campagne – zone de Boromo – déc 2001 / mai 2002
    o Publication du rapport annuel
    o Établissement d’un partenariat de soutien avec ACROTERRE
  • Année 2003 :
    o Troisième campagne – zone de Boromo – déc 2002 / mai 2003
    o Publication du rapport annuel
    o Présentation par ACROTERRE d’un dossier de demande de cofinancement pour les campagnes 2003,2004 et 2005 au Ministère des Affaires Étrangères français M.A.E. et acceptation de celui-ci
  • Année 2004 :
    o Quatrième campagne – zone de Boromo – déc 2003 / mai 2004
    o Publication du rapport annuel
    o Construction d’un prototype d’église
    o Mise en ligne du site web
    o Construction d’un bâtiment témoin au S.I.A.O. à Ouagadougou
  • Année 2005 :
    o Cinquième campagne – zone de Boromo – déc 2004 / 2005
    o Publication du rapport annuel
    o Publication de l’évaluation clôturant les trois années du cofinancement du M.A.E. (Urs wyss)
    o Émission “Cahiers nomades” Sophie Ekoue R.F.I.
    o Mise en place d’une levée de fonds de soutien auprès de particuliers et d’entreprises
  • Année 2006 :
    o Sixième campagne – zone de Boromo -
    o Ouverture de quatre nouvelles zones de vulgarisation au Burkina Faso autour des villes de : Dano, Kumbia, Tchériba, Kongousi
    o Formations des premiers apprentis étrangers (Mali, Togo,)
    o Construction des premiers bâtiments à étage. Construction d’un prototype de mosquée
    o Premier chantier hors du Burkina Faso (Mali)
    o Refonte du site internet sous S.P.I.P. (David Sillou)
    o Participation à la Biennale de l’environnement de Bobigny-Hauts de Seine.
    o Participation au séminaire « Living in Hots Deserts » à Gardaïa, en Algérie.
    o Participation et victoire au concours international Ashoka-Changemakers for affordable housing
    o Montage d’une vidéo de présentation du programme « Des toits de terre au Sahel ».
    o Participation au Salon International d’Artisanat de Ouagadougou (SIAO) et présentation d’un bâtiment témoin.
  • Année 2007–2008 :
    o Recrutement de Antoine Horellou pour des missions ponctuelles de directeur de développement.
    o Préparation par l’association la Voûte Nubienne d’un dossier de demande de cofinancement auprès du M.A.E.
    o Partenariat avec Africabougou, ONG italienne (Emilio Caravatti) autour de la construction de divers bâtiments publics (concept VN-BA) dans le cercle de Kati au Mali.
    o Partenariat avec Architectes Sans Frontières Espagne (Chiara Rigotti) autour de la construction de deux centres d’alphabétisations (concept VN-BA) au Burkina Faso.
    o Partenariat avec l’ONG espagnole Intervida dans la région de Ségou au Mali.
    o Construction du premier bâtiment VN au Togo.
    o Construction des premiers bâtiments au Sénégal (zone de Tambacounda) en collaboration avec l’Institut Mozdahir.
    o Mission de l’ingénieur Mathieu Lefebvre au Burkina Faso (en Mars).
    o Rédaction d’une thèse sur le concept VN par trois étudiants ingénieurs de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL).
    o Partenariat avec la fondation d’entreprise Véolia Environnement.
    o Premier congrès des Maçons Nubiens à Boromo (en Juin).
    o Stage de deux mois de Hélène Daniel, étudiante en Architecture à Nantes, (ENSAN).
    o Mission de Thomas Granier au Mali (mi-Septembre).
    o Stage de quatre mois de Gaëlle Bois-soulier et Laure Cornet du CRATerre, (ENSAG).
  • saison 2008–2009
    o Lancement officiel de la vulgarisation au Sénégal avec le partenariat Matam-CC Val de Drôme qui investit plus de 100 000 € sur ce projet spécifique.
    o Première mission de sensibilisation à destination des communes Burkinabées
    o Participation au SIAO (Salon International de Ouagadougou) : plusieurs milliers de visiteurs et des expressions d’intérêt de nombreux pays africains
    o Premier congrès des maçons maliens de la VN, et 4e-5e congrès des maçons burkinabés
    o Lancement d’une sensibilisation villageoise apputée sur les zones à densifier
    o Lancement d’un projet de Microcrédit pour l’accès au bâti VN en partenariat avec EdM – rencontre du Pr Yunus, prix Nobel de la paix 2006
    o Première organisation d’une exposition et d’un colloque sur l’architecture de terre à Paris et Montréal
    o Envoi de 2 Volontaires de Solidarité Internationale pour épauler AVN-BF et pour lancer AVN-Mali.
    o Mécénat-Investissement Social de la fondation d’entreprise Hermès à hauteur de 90 000 €
    o Nouveaux partenariats de terrain sur le Mali (Arquitectos Sin Fronteras, Terre et Humanisme) et au Burkina Faso (Entrepreneurs du Monde, CFAO, Arquitectos Sin Fronteras)
    o Fortes retombées media : TF1, FranceÔ, RFO, RFI, FranceInter, LeMonde, LaCroix, etc.
    o AVN lance en 2009 un bilan carbone pour évaluer les compensations permises par le programme de vulgarisation de la VN. Les partenaires pressentis sont l’Ecole Polytechnique Féminine de Paris (sous la direction du professeur Amauger), et l’ONG Pronatura International)

résultats globaux escomptés fin 2009 : 70 artisans-entrepreneurs et 80 maçons formés, 230 apprentis en formation, 800 VN bâties, 8000 bénéficiaires, 350 000 € de salaires locaux générés, 70% de croissance annuelle moyenne.

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Icône méridionale

Guillaume de Gellone ou Guillaume d’Aquitaine, né vers 750/755 et mort entre le 28 mai 812 et le 21 mai 815, fut comte de Toulouse, duc d’Aquitaine et marquis de Septimanie.

Il est canonisé en 1066, sous le nom de saint Guilhem.

Il a inspiré le personnage légendaire de Guillaume d’Orange de la chanson de geste Guillaume au Court Nez du XIIe siècle.

Il est le petit-fils de Charles Martel par sa mère Aude (Aida, Aldana ou Adalne), et donc cousin de Charlemagne. Son père est Thierry Ier (vers 725 – †793), comte d’Autun et de Madrie. Sa famille a plus tard été nommée Wilhelmide par les historiens.

Il succède en 790 au comte de Toulouse Corson qui a été enlevé par les Basques en 787.

Il tient tête aux Basques, puis résiste aux incursions maures mais il est vaincu en 793 sur les rives de l’Orbieu près de Narbonne. Sa résistance opiniâtre pousse cependant les Maures à se retirer. Par la suite, il reprend l’offensive, fait la conquête d’une marche d’Espagne dont il devient comte, et prend Barcelone en 801.

Ayant retrouvé son ancien ami d’enfance saint Benoît à l’abbaye Saint-Sauveur d’Aniane, il décide de fonder en 804 l’abbaye dite de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert, suivant la règle bénédictine. C’est dans cette abbaye qu’en 806 il se retire à la tête d’une migration de moines.


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Nouveaux documents sur l’hérésie cathare

Le Saviez-vous…

Le mot “hérésie” provient du grec αἵρεσις / haíresis, qui veut dire choix.

L’hérésie est donc le choix philosophique, dogmatique ou gnostique dans une même religion. La traduction latine en est secta, secte. L’Antiquité n’attache pas de valeur péjorative à ces termes.
Dans le contexte antique, la religion étant plus rituelle que dogmatique, l’haíresis n’a pas l’aspect dramatique que revêtira l’hérésie chrétienne.

Toutefois, ces dogmes ne revêtent pas la même importance dans toutes les religions, ce qui explique différentes attitudes par rapport à l’hérésie.
La valeur péjorative est née en milieu chrétien avec les premières controverses théologiques dont témoignent Justin de Naplouse et Irénée de Lyon qui ont écrit “contre les hérésies” au IIe siècle.

Sources Wikipédia.