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Le site d’Agnès Vinas, recueil des œuvres historiques de Robert Vinas, hébergeant la Société Agricole et Scientifique des Pyrénées-Orientales.
La Buèges, chroniques d’une vallée
…Que serait l’histoire locale si elle était réservée à quelques spécialistes éloignés qui risqueraient de négliger tout ce qui fait la densité humaine et sociale de la vie rurale!...
Un livre complet sur la vie de la vallée de la Buèges depuis les origines néolithiques.
Édition du Groupe d’histoire et d’archéologie du foyer rural de la Buèges à récupérer au foyer rural, à l’Office du Tourisme et auprès de l’Association des Compagnons de Tras Castel.
Autobiographie d’un grand Roi du XIIIe siècle
Un ouvrage unique, émouvant et primordial, d’une rare précision et très documenté, ce chef d’œuvre de Robert Vinas est incontournable !
Sur les Fêtes et évènements médiévaux, nous rencontrons de plus en plus de personnes en quête de compagnie “viking” dans le sud de la France, pour expérimenter le combat, discuter, échanger des savoir-faire, faire de bonnes rencontres…
Pour que des projets puissent émerger, nous invitons toutes les personnes intéressées par l’univers germanique, (“viking”, Varègues et autres peuples Scaldes), habitant dans les régions méditerranéennes à se faire connaître en utilisant le contact de la page Fils d’Odin.
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Dernière mise à jour : 2010-11-15 22:22:26
Annie Brenon, dite Anne Brenon, née le 14 novembre 1945 à Mâcon, est une historienne et conservateur du patrimoine française, spécialiste du catharisme.
Élève de l’École nationale des chartes, elle y obtient en 1970 le diplôme d’archiviste paléographe grâce à une thèse intitulée « Les livres des Vaudois »1. Également diplômée en sciences religieuses de l’École des Hautes Études, elle est la fondatrice de la revue Hérésis, consacrée à l’étude du catharisme mais aussi à l’ensemble des hérésies médiévales.
De 1982 à 1998, elle a dirigé le Centre national d’études cathares René-Nelli à Carcassonne. Elle a été chargée de cours en histoire médiévale à l’université de Montpellier. Elle est membre de la Société des Historiens médiévistes.
Auteur de nombreux ouvrages sur le catharisme, elle s’attache à en montrer la véritable nature, au-delà des clichés, des à-peu-près et des erreurs qui circulent dans le grand public. Elle a écrit des romans qui, outre leurs qualités littéraires, contribuent à donner une vision plus exacte des mentalités et des événements.
Elle est officier des Palmes académiques.
Joelle Burnouf (env. 1949—) archéologue, historienne médiéviste, professeure à l’Université de Paris I.
Archéologie médiévale en France. Le second Moyen Age (XIIe-XVIe siècle), Paris, La Découverte, 2008.
Archéologie médiévale en France. Le premier Moyen Age (Ve-XIe siècle), Paris, La Découverte, 2009.
Georges Dumézil, né à Paris le 4 mars 1898, mort à Paris le 11 octobre 1986, est un comparatiste, philologue et académicien. Son travail sur les sociétés et les religions indo-européennes, qui fait toujours l’objet de travaux d’approfondissement et de controverses, a ouvert de nouvelles perspectives à de nombreux chercheurs en sciences humaines.
Par l’étude comparative exacte et directe des textes les plus anciens des mythologies et des religions des peuples indo-européens (il maniait une trentaine de langues), il a démontré que beaucoup de ces récits étaient organisés selon des structures narratives semblables et que ces mythes traduisaient une conception de la société organisée selon trois fonctions : la fonction du sacré et de la souveraineté ; la fonction guerrière ; la fonction de production et de reproduction. Cette organisation en trois fonctions se retrouve aussi bien dans la mythologie, dans des récits fondateurs comme ceux de la Rome antique, que dans des institutions sociales : castes indiennes, division de la société d’Ancien Régime en clergé, noblesse et tiers état.
Dumézil s’est aussi intéressé aux langues et récits traditionnels des peuples d’Asie centrale.
Jacques Le Goff, né le 1er janvier 1924 à Toulon, est un historien français spécialiste du Moyen Âge.
Ses maîtres sont Charles-Edmond Perrin (1887–1974), le directeur de thèse de Georges Duby, et Maurice Lombard (1904–1965). Il rappelle aussi volontiers l’influence d’Henri Michel, qui fut son professeur d’histoire au lycée de Toulon.
En 1944, sous occupation de l’Allemagne nazie, Jacques Le Goff entre en Hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand et réussit le concours d’entrée de l’Ecole Normale Supérieure.
De 1947 à 1948, il bénéficie une bourse pour l’université Charles de Prague et assiste en février 1948 au « coup de Prague » qui le détourne définitivement du communisme.
De retour en France, il est agrégé d’histoire en 1950 (quatrième ex-aequo avec Alain Touraine) et membre de l’École française de Rome. Il va ensuite enseigner au lycée d’Amiens puis continuant sa formation, il part boursier au Lincoln College d’Oxford (1951–1952). Il est nommé assistant à la Faculté de Lille (1954–1959) avant d’être attaché de recherche au CNRS (1960) puis maître-assistant à la VI° section de l’École pratique des hautes études (1962).
Bien qu’il n’ait jamais préparé de thèse de doctorat, Le Goff succède à Fernand Braudel en 1972 à la tête de l’École des hautes études en sciences sociales, où il est directeur des études. Il cède sa place à François Furet en 1977. Historien du mouvement dit des Annales, il se consacre à l’anthropologie historique de l’Occident médiéval.
En tant que Directeur d’étude à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS ex-sixième section de l’EPHE), Jacques Le Goff publie de brillantes études consacrées, ce qui renouvelle la recherche historique, aux mentalités et à l’anthropologie du Moyen Âge (ainsi Marchands et banquiers au Moyen Âge publié en 1957). Co-directeur des Annales ESC, il dirige des entreprises liées à la « nouvelle histoire » comme le recueil Faire de l’histoire en 1977 et le volumineux Dictionnaire de la Nouvelle histoire publié l’année suivante, somme qui fait le point sur les avancées de la recherche historique nationale, sorte d’aboutissement de la révolution des Annales. Signe du succès de ses thèses, il joue un rôle dans le renouvellement pédagogique de l’histoire en participant à la rédaction d’un manuel scolaire en 1964.
Jacques Le Goff, directeur de collection chez Flammarion et co-producteur d’émissions radiophoniques (il produit l’émission les lundis de l’Histoire sur France Culture depuis 1967), a poursuivi, très prolifique, ses travaux sur le Moyen Âge (La Civilisation de l’Occident médiéval en 1964, Pour un autre Moyen Âge en 1977, La Naissance du Purgatoire en 1981, L’Imaginaire médiéval en 1985).
Le Goff a été une des figures de la nouvelle histoire dans les années 1970. Son séminaire à l’EHESS a exploré les voies alors nouvelles de l’anthropologie historique. À cet égard la relecture de l’œuvre de Marc Bloch et en particulier son maître-ouvrage, les Rois thaumaturges (1924), a été décisif dans sa réflexion historique. Il a publié des articles sur les universités médiévales, le travail, le temps, les gestes, les images, les légendes…
Dans les années 1980 il travaille à une biographie de saint Louis qui paraît en 1996. Tout en rappelant les étapes essentielles du règne de Louis IX, il renouvelle le genre biographique par sa méthode et ses réflexions sur la possibilité de vraiment connaître un personnage du Moyen Âge.
Il compte de nombreux disciples qui ont poursuivi et approfondi ces thèmes de recherche (Jacques Berlioz, Alain Guerreau, Anita Guerreau-Jalabert, Jean-Claude Schmitt, Jérome Baschet, Jacques Chiffoleau, Alain Boureau, Jean-Claude Bonne, Michel Lauwers).
Dans un de ses livres les plus récents, Un Moyen Âge en images (2000), il montre d’ailleurs sa capacité à dialoguer et à tenir compte des suggestions de ses élèves : l’importance décisive accordée à Dieu ou au thème de l’espace le montre parfaitement, il suffit pour s’en convaincre de comparer la présentation de ces questions dans ce livre et dans La Civilisation de 1964.
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Nos grosses têtes ne résoudrons pas mieux ce problème….
Extrait d’une conversation entre Colbert et Mazarin sous LOUIS XIV :
Colbert: Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus.
J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’Etat… L’Etat, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d’autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus.
Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin : Colbert,tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade) ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches….
Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…
C’est un réservoir inépuisable.
Extrait du “Diable Rouge” d’Antoine Rault.
Le mot “hérésie” provient du grec αἵρεσις / haíresis, qui veut dire choix.
L’hérésie est donc le choix philosophique, dogmatique ou gnostique dans une même religion. La traduction latine en est secta, secte. L’Antiquité n’attache pas de valeur péjorative à ces termes.
Dans le contexte antique, la religion étant plus rituelle que dogmatique, l’haíresis n’a pas l’aspect dramatique que revêtira l’hérésie chrétienne.
Toutefois, ces dogmes ne revêtent pas la même importance dans toutes les religions, ce qui explique différentes attitudes par rapport à l’hérésie.
La valeur péjorative est née en milieu chrétien avec les premières controverses théologiques dont témoignent Justin de Naplouse et Irénée de Lyon qui ont écrit “contre les hérésies” au IIe siècle.
Sources Wikipédia.
Cette expression a une origine militaire.
Lorsqu’on tirait un coup de feu sur quelqu’un de très près, à bout portant, on lui brûlait le pourpoint (vêtement masculin qui couvrait le torse, utilisé entre le XIIIe et le XVIIe siècle).
Cette métaphore utilise d’abord l’idée d’efficacité (pour tuer quelqu’un , plus on est près, plus on a de chances de réussir) puis de soudaineté, de surprise (pour pouvoir tirer à brûle-pourpoint sur quelqu’un, il faut le surprendre)
Cette expression est d’origine littéraire.
Artaban est ici un personnage important d’un énorme roman, une épopée historique (12 volumes, 4153 pages), intitulé Cléopâtre et écrit par Gautier de la Calprenède (Lien externe) au milieu du XVIIe siècle.
Du succès de ce roman à l’époque n’est resté que la fierté et l’arrogance de son personnage, la sonorité de son nom ayant probablement aidé à la conservation de l’expression.
Un pou est-il orgueilleux ? Personne n’a dû chercher à le savoir ou à lui poser la question avant de tenter de s’en débarasser.
Par contre, on sait que le coq a une posture fière.
Or pou est une forme dialectale de l’ancien français pouil, poul, venu du latin pullus qui voulait dire coq ou poulet.
Proverbe dont on trouve les premières traces au XIIIe siècle et qui serait tiré du latin médiéval.
Selon certains, ce proverbe viendrait d’une déformation progressive de la traduction de l’expression latine de Plutarque ‘barba non facit philosophum’ qui signifiait ‘la barbe ne fait pas le philosophe’.
D’autres disent qu’il aurait pour origine un fait historique : en 1297, pour réussir à s’emparer par la ruse de la forteresse bâtie sur le rocher monégasque, François Grimaldi et ses compagnons d’armes se sont déguisés en moines franciscains, fait rappelé sur les armoiries de Monaco (Lien externe).
Enfin, peut-être faut-il simplement voir une certaine ironie dans cette expression.
En effet, lorsqu’elle est apparue, les moines de l’époque étaient bien loin de suivre leurs préceptes. N’hésitant pas à accumuler des biens, à ripailler, à courir la gueuse ou à trucider à tout-va dans les batailles, ils avaient un comportement très éloigné de celui que leur tenue aurait pu laisser supposer.
Ainsi, un brigand désireux de détrousser un moine en le supposant faible, pouvait tomber sur bien plus fort et rusé que lui.
Avant la Révolution, on faisait s’asseoir le présumé coupable sur un petit tabouret très bas, ‘la sellette’.
Celle-ci pouvait être recouverte d’un tapis quand l’accusé était une personne de haut rang.
La petite taille du banc obligeait à une posture jugée d’autant plus humiliante qu’on y paraissait les fers aux pieds.
Aujourd’hui, pour faire des calculs, les opérations posées sur une feuille de papier nous semblent d’une totale évidence.
Mais avant que les chiffres arabes et le système décimal ne deviennent d’usage courant, les montants monétaires étaient calculés selon la méthode du “jet”, sur des planchettes où étaient tracées des colonnes (correspondantes aux deniers, sols, livres…) dans lesquelles on posait et accumulait des jetons pour faire des totaux.
Ces jetons ayant parfois l’apparence de vraies pièces, certains tentaient de s’en servir comme telles auprès des personnes simples, d’où l’expression “faux comme un jeton”.
Une merveille, un trésor, une perle rare, le ”Royaume oublié” est un coffret audio contenant trois cd et un livret traduit en six langues. Une oeuvre rare produit de la collaboration de Jordi Savall, de Montserrat Figueras, d’Anne Brenon, de la Capella Reial de Catalunya, d’Hesperion XXI, de Pascal Bertin, Marc Mauillon, Lluis Vilamajo, Furio Zanasi.
Cette évocation sans équivalent de la tragédie cathare occitane, toute en finesse, mêle le propos des troubadours du temps, les chants d’Hildegarde de Bingen, chants spirituels et danses arabo-andalouses.
Date et lieu d’enregistrement : avril, juin, juillet et août 2009 à la Collégiale de Cardona (Catalogne), à la Chapelle Nôtre Dame de Bon.
Il faut écouter et lire cette oeuvre majestueuse, à tout prix !
prix fnac 42 euros, 35 euros sur le site www.alia-vox.com.
Alia Box. Musiques éternelles et sublimes…
Revue de vulgarisation scientifique, obligatoire dans toutes les bonnes maternelles et université !
Des gants de grande tenue…qualité et fiabilité !